À partir de cette année, une obligation importante, mais passée relativement inaperçue, concerne certaines petites entreprises en Belgique.
Les assujettis bénéficiant du régime de franchise de TVA doivent désormais déposer un listing annuel clients.
Une nouveauté souvent méconnue
Jusqu’à présent, les entreprises sous régime de franchise (souvent de petites structures ou indépendants) étaient dispensées de plusieurs obligations TVA, dont le dépôt du listing annuel.
Ce n’est plus le cas à partir de 2026.
Désormais, elles doivent également transmettre ce listing à l’administration.
Une échéance à ne pas manquer
La première échéance est fixée au :
31 mars 2026
Ce listing doit reprendre les clients assujettis à la TVA à qui des prestations ont été facturées au cours de l’année précédente (2025).
Qu’est-ce que le listing annuel TVA ?
Le listing annuel TVA est un relevé qui reprend :
- les clients assujettis belges
- le montant total des opérations réalisées avec chacun d’eux
- leur numéro de TVA
Cette obligation vise à améliorer la transparence et le contrôle fiscal.
Pas de panique : votre expert-comptable s’en charge
Dans la grande majorité des cas, votre expert-comptable prendra cette obligation en charge pour vous.
Cette formalité s’intègre naturellement dans le suivi annuel de votre dossier.
Qui est concerné ?
Sont visés :
- les entreprises sous régime de franchise de TVA
- ayant réalisé des opérations avec des clients assujettis en Belgique
Une réforme dans la logique de digitalisation
Cette mesure s’inscrit dans un mouvement plus large :
- renforcement du contrôle TVA
- digitalisation des obligations fiscales
- préparation à l’écosystème PEPPOL et à la facturation électronique obligatoire dès 2026
À partir du 1er mai 2026, l’administration fiscale belge mettra en place une nouvelle étape dans la modernisation de la gestion de la TVA. L’objectif est clair : simplifier les échanges avec l’administration, améliorer la transparence et faciliter le suivi des paiements et des crédits de TVA.
Ces changements concernent directement les entreprises assujetties à la TVA. Voici les principaux points à retenir.
Un nouveau système : le compte-provisions TVA
À partir des déclarations TVA relatives à avril 2026 (ou au 2ᵉ trimestre 2026), le traditionnel compte courant TVAdisparaîtra pour laisser place à un compte-provisions TVA.
Ce nouveau mécanisme permettra à l’administration de gérer plus clairement les crédits et dettes TVA liés aux déclarations périodiques.
Pour les entreprises, cela signifie une gestion plus structurée des montants dus ou récupérables.
Fin de la tolérance d’été
Jusqu’à présent, une tolérance administrative durant l’été permettait un peu plus de souplesse pour certaines obligations TVA.
Ce régime disparaît à partir de 2026.
Toutefois, grâce à l’intervention de l’ITAA, l’administration prévoit une période transitoire durant laquelle les amendes seront appliquées de manière plus souple afin de permettre aux entreprises et aux comptables de s’adapter au nouveau système.
Une gestion centralisée via MyMinfin
Bonne nouvelle : les entreprises pourront désormais suivre plus facilement leur situation TVA via MyMinfin.
Concrètement, cette plateforme permettra de consulter et gérer :
- les paiements TVA
- les crédits disponibles
- les imputations effectuées par l’administration
Cette centralisation devrait améliorer la lisibilité de la situation fiscale de chaque entreprise.
Nouveau numéro de compte pour les paiements TVA
À partir du 1er mai 2026, les paiements TVA devront être effectués sur le nouveau compte suivant :
BE41 6792 0036 4210
Il est important d’adapter vos modèles de paiement ou instructions bancaires afin d’éviter des erreurs de virement ou des retards.
Nouvelles règles pour les remboursements de TVA
Les modalités de remboursement évoluent également.
- Le remboursement demandé via la déclaration périodique sera limité au montant indiqué à la grille 72 de la déclaration TVA.
- Si le crédit disponible sur le compte-provisions est supérieur, le solde pourra toujours être demandé via MyMinfin.
Que devient le solde de votre compte TVA actuel ?
Au 30 avril 2026, le solde du compte courant TVA sera transféré vers le nouveau système.
Deux situations peuvent se présenter :
- Toutes les déclarations sont déposées
Le solde sera automatiquement transféré vers le compte-provisions TVA.
- Une ou plusieurs déclarations manquent
L’entreprise disposera encore de quelques semaines pour régulariser la situation.
Ensuite, l’administration décidera si le solde doit être remboursé ou imputé sur d’éventuelles dettes fiscales.
La réforme vise principalement à moderniser et clarifier la gestion de la TVA. Pour la plupart des entreprises, l’impact opérationnel restera limité, mais quelques adaptations seront nécessaires :
- vérifier le nouveau compte bancaire TVA
- utiliser MyMinfin pour suivre les crédits et paiements
- veiller au respect des nouvelles règles de remboursement
Votre fiduciaire suit évidemment cette réforme de près et adaptera ses procédures afin d’assurer une transition fluide pour ses clients.
";s:4:"date";s:10:"11/03/2026";s:7:"pubDate";s:10:"11.03.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:2;a:13:{s:2:"id";i:9277;s:5:"title";s:69:"L’indemnité de télétravail augmente à 160,99 € dès mars 2026";s:4:"slug";s:58:"lindemnite-de-teletravail-augmente-a-16099-e-des-mars-2026";s:7:"img-min";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/03/telefr-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/03/telefr-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/03/telefr.jpg";s:7:"excerpt";s:202:"À partir du 1er mars 2026, le montant maximal de l’indemnité forfaitaire de télétravail passe à 160,99 euros par mois. Cette indemnité permet aux employeurs de rembourser certains";s:7:"content";s:6705:"À partir du 1er mars 2026, le montant maximal de l’indemnité forfaitaire de télétravail passe à 160,99 euros par mois. Cette indemnité permet aux employeurs de rembourser certains frais supportés par les travailleurs qui exercent leur activité à domicile.
Bonne nouvelle pour les employeurs comme pour les travailleurs : lorsque les conditions sont respectées, cette indemnité est exonérée d’impôt et de cotisations sociales.
Une indemnité pour couvrir les frais de bureau à domicile
L’indemnité forfaitaire vise à couvrir les dépenses qu’un employeur devrait normalement supporter si le travailleur exerçait ses fonctions dans les locaux de l’entreprise.
Elle englobe notamment :
- l’utilisation d’un espace de bureau à domicile (y compris les frais liés au logement)
- les fournitures informatiques et d’impression (papier, encre, clé USB, etc.)
- les fournitures de bureau (carnets, stylos…)
- les charges courantes telles que l’électricité, le chauffage et l’eau
- les frais d’entretien et d’assurance
- les consommations comme café, eau ou rafraîchissements
- une partie des charges liées au logement, comme le précompte immobilier
L’indemnité peut être inférieure au plafond de 160,99 € si l’employeur le souhaite.
En revanche, si un montant supérieur est versé, l’employeur doit être en mesure de prouver qu’il s’agit de frais réels. À défaut, la partie excédentaire sera considérée comme rémunération, soumise aux cotisations ONSS et au précompte professionnel.
Télétravail « structurel et régulier » : une condition essentielle
Pour bénéficier de cette indemnité exonérée, le travailleur doit effectuer du télétravail structurel et régulier.
Concrètement, l’administration considère que cette condition est remplie lorsque le travailleur preste en moyenne l’équivalent d’un jour de travail par semaine à domicile.
Cela peut prendre différentes formes :
- une journée complète de télétravail par semaine
- plusieurs heures réparties sur plusieurs jours
- ou encore une semaine complète de télétravail par mois
En revanche, un télétravail occasionnel ou ponctuel ne permet pas d’octroyer l’indemnité forfaitaire.
Par exemple, un travailleur qui ne travaille que trois heures par semaine depuis son domicile ne répond généralement pas à la définition de télétravail structurel.
Les vacances n’empêchent pas le paiement de l’indemnité
Les vacances annuelles du travailleur n’affectent pas l’octroi de l’indemnité.
L’employeur peut donc continuer à verser l’indemnité forfaitaire pendant les périodes de congé.
Internet et matériel informatique : un régime distinct
Certaines indemnités liées au télétravail peuvent être accordées même si la condition de télétravail structurel n’est pas remplie.
C’est notamment le cas pour :
- l’utilisation de la connexion internet privée du travailleur
- l’utilisation d’un ordinateur personnel
- l’utilisation d’un deuxième écran ou d’une imprimante personnelle
Dans certains cas, une indemnité forfaitaire de 20 € par mois peut être accordée pour l’usage de l’abonnement internet privé.
Attention à l’usage privé du matériel fourni
Un employeur peut également mettre du matériel de bureau ou informatique à disposition de ses travailleurs sans que cela soit considéré comme un avantage imposable, à condition que ce matériel soit nécessaire à l’exécution du travail.
Si ce matériel est mis à disposition principalement pour un usage privé, il sera alors considéré comme un avantage de toute nature, soumis aux cotisations sociales et à l’impôt.
";s:4:"date";s:10:"04/03/2026";s:7:"pubDate";s:10:"04.03.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:3;a:13:{s:2:"id";i:9257;s:5:"title";s:79:"Peppol et facturation électronique : bonnes pratiques pour sécuriser vos flux";s:4:"slug";s:75:"peppol-et-facturation-electronique-bonnes-pratiques-pour-securiser-vos-flux";s:7:"img-min";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/peppolcheck-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/peppolcheck-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/peppolcheck.jpg";s:7:"excerpt";s:197:"Depuis le 1er janvier 2026, la facturation électronique B2B via le réseau Peppol est devenue obligatoire en Belgique. Une avancée majeure pour la digitalisation des entreprises… mais";s:7:"content";s:8455:"Depuis le 1er janvier 2026, la facturation électronique B2B via le réseau Peppol est devenue obligatoire en Belgique. Une avancée majeure pour la digitalisation des entreprises… mais aussi un environnement qui exige une vigilance accrue.
Le réseau en lui-même est sécurisé. Le risque, lui, se situe ailleurs.
Le point faible : l’accès et l’émission
Pour émettre ou recevoir des factures via Peppol, les entreprises passent par des logiciels et des points d’accès certifiés.
Mais tous les fournisseurs n’appliquent pas les mêmes standards de sécurité ni les mêmes contrôles d’identité.
Dans certains cas, des fraudeurs parviennent à s’enregistrer en utilisant le numéro de TVA d’une entreprise existante, lorsque les procédures d’identification sont insuffisamment rigoureuses. Ils peuvent alors émettre des factures frauduleuses en son nom, profitant des processus automatisés de validation et de paiement.
Même si votre propre environnement est sécurisé, vous restez dépendant de la robustesse de l’ensemble de l’écosystème.
Un autre risque discret : l’absence de PDF joint
Un phénomène plus technique, mais tout aussi problématique, mérite aujourd’hui l’attention. Certaines factures électroniques sont envoyées uniquement sous forme de fichier XML, sans copie PDF intégrée.
Dans ce cas, la plupart des points d’accès génèrent automatiquement un PDF “générique” à partir des données XML.
Ce document est conforme sur le plan technique… mais il ne permet pas toujours d’identifier visuellement avec certitude :
- l’identité graphique habituelle de l’émetteur
- la mise en page contractuelle
- les mentions commerciales spécifiques
Or, une facture ne naît jamais isolément.
Elle s’inscrit généralement dans un cadre contractuel :
- bon de commande
- bon de livraison
- contrat cadre
- conditions générales
L’absence de PDF original peut créer un doute visuel et opérationnel.
Ce n’est pas nécessairement une fraude… mais cela complique la vérification.
Il s’agit clairement d’un défaut de jeunesse du système.
À l’avenir, la certification des points d’émission devra probablement devenir plus contraignante, notamment en imposant des exigences plus strictes concernant :
- l’authentification des émetteurs
- l’intégration systématique d’un PDF original
- la traçabilité renforcée des comptes d’émission
La vraie protection : le contrôle interne
La sécurité ne peut pas reposer uniquement sur la technologie.
Il est indispensable de mettre en place un contrôle interne structuré qui vérifie :
- la cohérence avec un bon de commande existant
- la correspondance avec un bon de livraison
- la validation par le responsable opérationnel
- la conformité des coordonnées bancaires
Autrement dit : vérifier la réalité économique de la facturation.
Une facture électronique valide techniquement n’est pas nécessairement légitime commercialement.
Bonnes pratiques à mettre en place
1️⃣ Vérifier votre présence dans le Peppol Directory
Contrôlez régulièrement que votre entreprise n’a pas fait l’objet d’une inscription non autorisée.
https://peppol.helger.com/public/locale-en_US/menuitem-tools-pid-check-be
2️⃣ Surveiller les modifications bancaires
Toute modification d’IBAN doit faire l’objet d’une vérification indépendante.
3️⃣ Mettre en place une double validation
Automatisation ≠ suppression du contrôle humain.
4️⃣ Sensibiliser vos équipes
Une anomalie visuelle ou commerciale doit toujours être signalée.
5️⃣ Publier une page “Modalités de facturation”
Mentionnez clairement :
- votre identifiant Peppol
- votre fournisseur de facturation électronique
- vos comptes bancaires officiels
- vos adresses financières
Digitaliser ne dispense pas de prudence
La facturation électronique apporte rapidité, efficacité, traçabilité et économies.
Mais elle exige une organisation solide.
En 2026, être digitalisé n’est plus un choix : c’est un fait. La vraie question est de savoir si vos processus commerciaux sont suffisamment structurés pour évoluer dans un environnement automatisé.
La technologie fluidifie les flux, Le contrôle interne en garantit la légitimité.
Et dans un monde où les paiements sont instantanés, la prudence reste un atout stratégique.la vigilance reste votre meilleure assurance.
";s:4:"date";s:10:"26/02/2026";s:7:"pubDate";s:10:"26.02.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:4;a:13:{s:2:"id";i:9227;s:5:"title";s:91:"Impôt des sociétés : la rémunération minimale passe à 50 000 € pour le taux réduit";s:4:"slug";s:80:"impot-des-societes-la-remuneration-minimale-passe-a-50-000-e-pour-le-taux-reduit";s:7:"img-min";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/45000-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/45000-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:59:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/45000.jpg";s:7:"excerpt";s:195:"La réforme fiscale avance concrètement pour les PME belges. Parmi les mesures importantes figure l’augmentation de la rémunération minimale requise pour bénéficier du taux réduit de";s:7:"content";s:4661:"La réforme fiscale avance concrètement pour les PME belges. Parmi les mesures importantes figure l’augmentation de la rémunération minimale requise pour bénéficier du taux réduit de l’Impôt des sociétés.
Jusqu’à présent fixée à 45 000 €, cette rémunération minimale sera portée à 50 000 € (montant indexé).
Est-ce déjà d’application ?
La réforme a été adoptée dans le cadre du programme fiscal 2025-2029, la nouvelle règle entrera en vigueur dès l’exercice d’imposition 2027 relatifs aux revenus de 2026.
Pourquoi cette rémunération minimale ?
Le taux réduit de 20 % s’applique sur la première tranche de 100 000 € de bénéfice imposable (au lieu du taux normal de 25 %).
Pour en bénéficier, la société doit :
- Être considérée comme petite société au sens du Code des sociétés et des associations
- Octroyer à au moins un dirigeant une rémunération minimale
- Respecter la limite relative aux avantages de toute nature
L’objectif du législateur est clair : éviter les montages où les dirigeants se versent une rémunération trop faible pour maximiser artificiellement le bénéfice taxé au taux réduit.
Impact pour les PME
Cette hausse de 5 000 € n’est pas anodine.
Elle implique :
- Une adaptation éventuelle de la politique de rémunération des dirigeants
- Une révision de la planification fiscale 2025-2026
- Une attention particulière pour les sociétés proches du seuil
Certaines PME devront arbitrer entre :
- Augmenter la rémunération du dirigeant
- Perdre l’accès au taux réduit
- Ou revoir leur stratégie de distribution (dividendes, réserves, etc.)
Si la société ne dispose pas d’un bénéfice suffisant pour atteindre 50 000 €, la règle prévoit une adaptation : la rémunération minimale peut être limitée au bénéfice imposable si celui-ci est inférieur au seuil légal.
Art. 215, al. 3 CIR 92 Le taux réduit visé à l’alinéa 2 n’est applicable que si la société attribue à au moins un de ses dirigeants d’entreprise, visés à l’article 32, § 1er, une rémunération imposable d’au moins 45.000 euros. Lorsque le bénéfice imposable de la société est inférieur à 45.000 euros, la rémunération visée à l’alinéa précédent doit au moins être égale au bénéfice imposable. Pour l’application du présent alinéa, les avantages de toute nature visés à l’article 36 ne peuvent excéder 20 % de la rémunération brute.
Un point à analyser au cas par cas.
";s:4:"date";s:10:"18/02/2026";s:7:"pubDate";s:10:"18.02.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:5;a:13:{s:2:"id";i:9203;s:5:"title";s:74:"Belgique 2025 – Entre faillites record et vitalité entrepreneuriale";s:4:"slug";s:65:"belgique-2025-entre-faillites-record-et-vitalite-entrepreneuriale";s:7:"img-min";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/statbel-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/statbel-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:61:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/statbel.jpg";s:7:"excerpt";s:175:"L’année 2025 restera gravée dans les annales de l’économie belge comme un paradoxe puissant : à l’ombre d’un nombre exceptionnel de faillites, le pays a continué";s:7:"content";s:6482:"L’année 2025 restera gravée dans les annales de l’économie belge comme un paradoxe puissant : à l’ombre d’un nombre exceptionnel de faillites, le pays a continué à voir naître de nombreuses nouvelles entreprises, portées par l’ambition, l’innovation et une énergie entrepreneuriale tenace.
Un contraste saisissant : faillites record vs créations persistantes
D’un côté, les données officielles révèlent une réalité difficile : en 2025, près de 11 665 entreprises ont été déclarées en faillite en Belgique, marquant une hausse d’environ 5,4 % par rapport à 2024 et plaçant cette année au plus haut niveau depuis plus d’une décennie.
Ces faillites, réparties dans presque tous les secteurs économiques, ont emporté avec elles près de 30 000 emplois, affectant tout particulièrement les services, le commerce et l’hébergement-restauration.
Pourtant, cette sombre statistique ne dit pas tout.
Car, pendant que certaines entreprises fermaient leurs portes, le sol entrepreneurial belge continuait de battre au rythme de la création.
Selon les dernières publications de Statbel, le nombre d’entreprises inscrites à la TVA, c’est-à-dire de nouvelles sociétés légalement actives, reste élevé : plus de 115 000 nouvelles structures ont vu le jour tout au long de l’année, avec des pics mensuels tels que 15 881 créations en avril 2025 ou encore 14 632 en octobre.
Un tissu économique qui se renouvelle
Plus qu’un simple chiffre, ces créations d’entreprises racontent une histoire de résilience et d’adaptation :
Des indépendants et créateurs de services
Beaucoup de nouvelles inscriptions proviennent de travailleurs autonomes, de consultants en digital, de coachs et de professionnels libéraux — souvent attirés par la flexibilité du marché et les possibilités offertes par le numérique.
L’essor du digital et de l’innovation
L’informatique, le e-commerce, les services numériques et les activités liées à la gestion de données ou à la cybersécurité figurent parmi les segments les plus dynamiques.
Une sensibilité accrue à la transition énergétique
Des entreprises liées à l’installation de solutions écologiques — bornes de recharge, audit énergétique, énergies renouvelables, témoignent d’un mouvement vers des modèles économiques plus durables.
Dans leur ensemble, ces nouvelles structures reflètent un modèle entrepreneurial moins traditionnel, souvent digitalisé, rapide à lancer et à adapter.
Au-delà des chiffres : une dynamique contrastée
L’opposition entre faillites et créations ne doit pas être interprétée comme un simple signe de fragilité ou de crise, mais plutôt comme une mutation en profondeur du paysage économique belge.
Les faillites, bien que nombreuses, résultent de facteurs bien identifiés : pressions sur les coûts, taux d’intérêt élevés, concurrence accrue, et fin des aides post-pandémiques. Elles touchent tout particulièrement les secteurs plus traditionnels ou intensifs en coûts fixes.
À l’inverse, la dynamique des créations traduit une volonté d’entreprendre renouvelée et l’émergence d’activités plus agiles, souvent orientées vers les services, le numérique et les transitions de marché.
Une lecture de l’économie belge aujourd’hui
Si l’on devait donner une métaphore à cette situation, ce serait peut-être celle d’une forêt en mutation : certaines branches anciennes ploient sous le vent des difficultés, mais de nouvelles pousses percent encore la terre, portées par la lumière d’idées nouvelles.
Ces pousses, qu’elles soient petites sociétés indépendantes, start-ups digitales ou entreprises vertes, incarnent une énergie économique qui ne s’éteint pas, mais se réinvente.
L’année 2025 en Belgique ne se résume ni à l’angoisse des chiffres de faillite, ni à un simple optimisme numérique : elle est la somme de deux mouvements, des fins et des commencements, des pertes tragiques et des espoirs concrets.
Dans ce théâtre économique complexe, l’expert-comptable, le conseiller stratégique ou le mentor d’entrepreneurs ont un rôle essentiel : accompagner les projets, sécuriser les trajectoires et faire en sorte que ces nouvelles pousses ne deviennent pas les faillites de demain.
";s:4:"date";s:10:"13/02/2026";s:7:"pubDate";s:10:"13.02.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:6;a:13:{s:2:"id";i:9181;s:5:"title";s:71:"BCE : maximum cinq activités principales par unité d’établissement";s:4:"slug";s:63:"bce-maximum-cinq-activites-principales-par-unite-detablissement";s:7:"img-min";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/BCEKBO-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/BCEKBO-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/02/BCEKBO.jpg";s:7:"excerpt";s:233:"Depuis le 28 mars 2025, une règle nouvelle s’est installée sans bruit dans la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) : chaque unité d’établissement ne peut plus compter que cinq activités principales (codes NACE-BEL).";s:7:"content";s:7173:"Depuis le 28 mars 2025, une règle nouvelle s’est installée sans bruit dans la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) : chaque unité d’établissement ne peut plus compter que cinq activités principales (codes NACE-BEL).
L’essentiel, et le reste
Une activité principale, c’est celle qui définit l’entreprise :
celle qui génère l’essentiel du chiffre d’affaires, qui porte la stratégie, qui donne son identité.
Au-delà de cinq, les autres activités doivent devenir secondaires. Elles restent possibles, sans limite de nombre, à condition d’être réellement exercées et correctement déclarées.
Les statuts comme ligne de frontière
Un rappel essentiel :
une activité ne peut être enregistrée dans la BCE que si elle est autorisée par l’objet statutaire.
Ce que l’on fait n’est pas toujours ce que l’on a le droit de déclarer.
Pourquoi y prêter attention
Les activités principales conditionnent autorisations, subsides et avantages sectoriels.
Une inscription imprécise peut bloquer des démarches ou fermer des portes.
Cette règle, active depuis mars 2025, est passée inaperçue. Un simple contrôle aujourd’hui permet d’éviter bien des complications demain.
Quand et comment adapter vos codes NACE-BEL ?
Pas d’obligation immédiate.
Les entreprises existantes ne doivent pas supprimer leurs activités principales excédentaires.
En revanche, elles ne peuvent plus en ajouter tant que le seuil est atteint et lors d’une modification future (adresse, nom, structure), la situation est souvent régularisée d’office.
Pour vérifier vos codes actuels :
- Rendez-vous sur le BCE public search.
- Introduisez votre numéro d’entreprise.
- Cliquez sur l’onglet « Données et activité par UE » pour consulter vos codes NACE-BEL.
Quel est le coût d'un changement ?
Le coût d'une modification à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) dépend de la nature du changement et de la manière dont vous effectuez la démarche.
Depuis le 1er janvier 2026, les tarifs ont été indexés. Voici l'essentiel à retenir :
Modifications administratives standards (Guichet d'entreprises)
Pour la plupart des changements liés à une unité d'établissement (adresse du siège social, activités NACE, changement de nom commercial), le tarif est fixe.
- Coût par dossier : 111,50 € (exonéré de TVA).
- Cas particulier : La modification de données de contact (e-mail, site web, téléphone) ou du numéro de compte bancaire est généralement gratuite.
Modifications avec publication au Moniteur Belge
Si la modification touche aux statuts de votre société (changement d'administrateur, modification de l'objet social, transfert de siège nécessitant un acte), il faut ajouter les frais de publication.
- Sociétés : Environ 168,40 € pour une modification.
- ASBL : Environ 163,00 € (via papier/greffe) ou moins si la procédure en ligne est disponible.
- Note : Si vous passez par un guichet d'entreprise pour qu'il rédige les documents à votre place, des frais de dossier supplémentaires (souvent entre 60 € et 150 € HTVA) s'appliquent.
Récapitulatif des tarifs 2026
| Type de modification | Tarif indicatif (2026) |
| Modification simple à la BCE (via guichet) | 111,50 € |
| Radiation d'une unité d'établissement | 111,50 € |
| Données de contact / Compte bancaire | Gratuit |
| Publication au Moniteur (Société) | ~168,40 € |
| Extrait BCE (copie papier) | 16,50 € |
";s:4:"date";s:10:"05/02/2026";s:7:"pubDate";s:10:"05.02.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:7;a:13:{s:2:"id";i:9173;s:5:"title";s:86:"Mobilité professionnelle : quelles alternatives durables à la voiture de société ?";s:4:"slug";s:78:"mobilite-professionnelle-quelles-alternatives-durables-a-la-voiture-de-societe";s:7:"img-min";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/velo-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/velo-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:58:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/velo.jpg";s:7:"excerpt";s:212:"La voiture de société a longtemps été le pilier central de la rémunération extralégale en Belgique. Mais la combinaison des objectifs climatiques, des réformes fiscales et de l’évolution";s:7:"content";s:12439:"Bon à savoir : Si vous effectuez plusieurs modifications au sein du même dossier (par exemple, changer d'adresse et ajouter une activité en même temps), vous ne payez généralement qu'une seule fois les frais de 111,50 €.
La voiture de société a longtemps été le pilier central de la rémunération extralégale en Belgique.
Mais la combinaison des objectifs climatiques, des réformes fiscales et de l’évolution des attentes des travailleurs pousse aujourd’hui les employeurs à repenser leur politique de mobilité.
Deux solutions s’imposent progressivement comme des alternatives crédibles et durables :
le budget mobilité
le vélo d’entreprise
Changer de logique : d’un véhicule à un budget
Depuis la suppression du « cash for car » en 2021, le budget mobilité est devenu le mécanisme de référence pour remplacer, totalement ou partiellement, la voiture de société.
Introduit en 2019, ce régime permet au travailleur :
- soit de conserver une solution de mobilité,
- soit de combiner plusieurs alternatives,
- soit de convertir une partie du budget en rémunération nette spécifique.
L’idée centrale est simple : ne plus imposer une solution unique, mais laisser le travailleur composer sa mobilité en fonction de ses besoins réels.
Une architecture en trois piliers
Le budget mobilité repose sur une structure légale claire, articulée autour de trois piliers complémentaires.
1️⃣ Une voiture… mais uniquement zéro émission
Le premier pilier permet toujours l’accès à une voiture de société, mais le cadre est en train de changer radicalement.
À partir du 1er janvier 2026, seules les voitures :
- 100 % électriques,
- ou à hydrogène,
seront encore autorisées dans ce pilier.
Les véhicules hybrides et thermiques disparaissent donc définitivement du budget mobilité.
Cette évolution s’inscrit dans la politique globale de verdissement du parc automobile professionnel.
2️⃣ La mobilité durable au sens large
Le deuxième pilier est le cœur du système. Il regroupe toutes les alternatives considérées comme durables, avec une définition volontairement large.
On y retrouve notamment :
- les transports publics (billets et abonnements) ;
- le vélo, sous toutes ses formes, y compris le speedpedelec ;
- la mobilité partagée (voiture partagée, solutions multimodales) ;
- les moyens de déplacement légers (trottinettes, appareils de locomotion) ;
- les frais annexes liés aux déplacements domicile–travail (stationnement, abonnements du ménage, prime piéton).
Le logement comme outil de mobilité
Depuis 2022, le législateur a franchi une étape supplémentaire :
le logement proche du lieu de travail est désormais assimilé à une solution de mobilité durable.
Concrètement :
- le loyer,
- les intérêts,
- et les remboursements en capital d’un crédit hypothécaire
peuvent être pris en charge via le budget mobilité, à condition que le domicile se situe dans un rayon maximal de 10 kmdu lieu de travail.
3️⃣ Le solde en espèces
Lorsque le budget mobilité n’est pas entièrement utilisé, le solde peut être versé en espèces au travailleur.
Ce versement :
- n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu,
- mais reste soumis à une cotisation sociale spéciale.
Il s’agit donc d’une forme de rémunération nette spécifique, distincte du salaire classique.
Un traitement fiscal incitatif
Pour le travailleur
- exonération fiscale du budget mobilité ;
- maintien d’un ATN uniquement en cas d’usage privé d’une voiture (pilier 1).
Pour l’employeur
- déductibilité intégrale des montants consacrés aux piliers 2 et 3 ;
- application des règles classiques de déductibilité pour les frais de voiture lorsque le pilier 1 est utilisé.
Un accès largement simplifié
Le budget mobilité a longtemps été perçu comme complexe et restrictif.
Ce n’est plus le cas.
Les réformes récentes ont supprimé :
- la période d’attente préalable ;
- l’obligation de lier le régime à une catégorie de fonction.
Résultat : une accessibilité nettement élargie, tant pour les PME que pour les grandes entreprises.
Comment déterminer le montant du budget ?
Depuis 2024, l’employeur dispose de deux méthodes de calcul :
- une méthode basée sur les coûts réels de la voiture de société ;
- une méthode forfaitaire, introduite pour simplifier la mise en œuvre.
Des garde-fous légaux s’appliquent :
- minimum annuel : 3.000 EUR ;
- maximum :
- 20 % du salaire brut,
- avec un plafond de 16.000 EUR par an.
Le vélo d’entreprise : la solution la plus simple et la plus efficace
Parmi toutes les alternatives, le vélo d’entreprise se distingue par sa simplicité et son efficacité fiscale.
Il couvre :
- les vélos classiques,
- les vélos électriques,
- les speedpedelecs,
- et les cycles assimilés adaptés aux trajets domicile–travail.
Un régime imbattable pour le travailleur
- aucun avantage de toute nature, même en cas d’usage privé ;
- possibilité de percevoir une indemnité kilométrique vélo exonérée.
Pour l’exercice d’imposition 2026 (revenus 2025) :
- 0,36 EUR/km ;
- plafond annuel exonéré : 3.610 EUR.
Aucune cotisation sociale n’est due, ni par le travailleur, ni par l’employeur.
Une déductibilité totale pour l’employeur
Tous les frais liés au vélo sont, en principe, déductibles à 100 % :
- achat ou leasing ;
- entretien ;
- équipements et accessoires ;
- indemnités kilométriques.
À condition toutefois que le vélo soit effectivement utilisé de manière régulière pour les trajets domicile–lieu de travail.
Le budget mobilité offre une flexibilité inédite, tandis que le vélo d’entreprise constitue une solution immédiatement opérationnelle et fiscalement optimale.
";s:4:"date";s:10:"30/01/2026";s:7:"pubDate";s:10:"30.01.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:8;a:13:{s:2:"id";i:9160;s:5:"title";s:85:"Facture électronique en Belgique : Adoption en marche, mais qualité encore inégale";s:4:"slug";s:79:"facture-electronique-en-belgique-adoption-en-marche-mais-qualite-encore-inegale";s:7:"img-min";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/PeppolStatus-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:74:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/PeppolStatus-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/PeppolStatus.jpg";s:7:"excerpt";s:199:"Au 22 janvier 2026, l’adoption de la facture électronique progresse clairement en Belgique, portée par l’échéance réglementaire de 2026 et par la généralisation du réseau PEPPOL.De plus";s:7:"content";s:6089:"Au 22 janvier 2026, l’adoption de la facture électronique progresse clairement en Belgique, portée par l’échéance réglementaire de 2026 et par la généralisation du réseau PEPPOL.
De plus en plus d’entreprises, petites, moyennes et grandes, sont désormais capables d’émettre et de recevoir des factures électroniques structurées.
Mais derrière ce constat encourageant, le terrain révèle une réalité plus contrastée : tous les flux ne se valent pas, et certains choix techniques posent de vrais problèmes d’usage.
Fichiers PEPPOL sans PDF : un manquement sous-estimé
Un point critique revient de manière récurrente : certains fournisseurs transmettent des factures via PEPPOL sans y intégrer le PDF de la facture.
Techniquement, le contenu structuré (UBL) est souvent correct.
Mais l’absence du PDF joint pose plusieurs problèmes majeurs :
- Perturbation des habitudes des destinataires
Comptables, indépendants et entreprises restent très attachés à une lecture visuelle claire de la facture. L’absence de PDF complique la compréhension rapide. - Affichage dépendant de l’Access Point du destinataire
Lorsque le PDF est manquant, c’est l’Access Point qui doit « reconstruire » une représentation visuelle. Le résultat varie fortement d’une plateforme à l’autre. - Risque de confusion
Mentions mal présentées, mise en page incohérente, informations essentielles moins visibles… autant d’éléments qui peuvent semer le doute, malgré un contenu fiscalement exact.
Fait pour le moins surprenant : ce sont souvent les petites entreprises qui intègrent correctement le PDF, tandis que certaines grandes structures semblent encore négliger cet aspect pourtant essentiel.
Authentification et contrôles : des failles encore présentes
Autre difficulté observée sur le terrain : des problèmes d’authentification chez certains Access Points.
Parmi les causes identifiées :
- une qualité insuffisante de l’enrôlement initial,
- une formation lacunaire des personnes chargées de la mise en place,
- ou encore une vérification incomplète des bénéficiaires effectifs (UBO).
Ces manquements fragilisent la confiance dans le système et génèrent des blocages inutiles pour les entreprises pourtant de bonne foi.
Doublons et notifications excessives : trop d’information tue l’information
Un autre phénomène fréquemment rencontré concerne la multiplication des doublons :
- notification automatique de l’Access Point indiquant qu’une facture est disponible via PEPPOL,
- envoi simultané d’une copie par e-mail par le fournisseur, « pour être sûr d’être payé »,
- parfois même un PDF envoyé en parallèle du flux structuré.
Résultat : confusion côté client, surcharge des boîtes mail, doublons dans les logiciels comptables…
Un comble pour un système censé simplifier et automatiser les échanges.
Une bonne idée, mais encore perfectible
La facture électronique reste une excellente initiative, indispensable pour moderniser les échanges B2B en Belgique, améliorer la traçabilité et lutter contre la fraude.
Mais pour atteindre son plein potentiel, des ajustements rapides sont nécessaires :
- intégration systématique du PDF dans les flux PEPPOL,
- amélioration des procédures d’authentification,
- limitation des doublons et meilleure coordination des notifications,
- montée en compétence des acteurs techniques.
La digitalisation ne doit pas seulement être conforme, elle doit aussi être pratique, lisible et efficace.
C’est à ce prix que la facture électronique sera pleinement acceptée… et réellement utile.
Sur proposition du ministre des Finances Jan Jambon, le Conseil des ministres a approuvé un projet d’arrêté royal concernant la réforme de certains taux de TVA dans le cadre de l’accord budgétaire pluriannuel.
Le projet concrétise les mesures gouvernementales en matière de TVA dans le cadre de son accord budgétaire pluriannuel. Ces mesures sont les suivantes :
- le relèvement du taux de TVA de 12 % à 21 % pour la livraison de pesticides et, de manière générale, de produits phytopharmaceutiques
- le relèvement du taux de TVA de 6 % à 12 % pour les prestations de services consistant en la fourniture de logements meublés et la mise à disposition d’emplacements de camping
- le relèvement du taux de TVA de 6 % à 12 % pour les livraisons de certaines catégories de plats à emporter et de certaines catégories de denrées alimentaires consommables sans préparation complémentaire
- l’abaissement du taux de TVA de 21 % à 12 % pour la fourniture de boissons non-alcoolisées dans le cadre de prestations de services de restaurant et de restauration
- le relèvement du taux de TVA de 6 % à 12 % pour les prestations de services consistant en l’octroi du droit d’accéder à des installations culturelles, sportives ou de divertissement
Le projet est transmis pour avis au Conseil d'Etat.
Projet d’arrêté royal modifiant l'arrêté royal n° 20, du 20 juillet 1970, fixant les taux de la taxe sur la valeur ajoutée et déterminant la répartition des biens et des services selon ces taux
";s:4:"date";s:10:"14/01/2026";s:7:"pubDate";s:10:"14.01.2026";s:6:"source";s:26:"https://news.belgium.be/fr";s:11:"source_logo";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/newsbelgium.png";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:10;a:13:{s:2:"id";i:9127;s:5:"title";s:96:"Dès 2026, la durée de la dispense de cotisations sociales après un accouchement sera doublée";s:4:"slug";s:91:"des-2026-la-duree-de-la-dispense-de-cotisations-sociales-apres-un-accouchement-sera-doublee";s:7:"img-min";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/Enceinte-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/Enceinte-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:62:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/Enceinte.jpg";s:7:"excerpt";s:169:"Entreprendre est un défi, en particulier lorsqu’il doit être concilié avec une vie de famille. C’est pourquoi il est essentiel de connaître vos droits, notamment";s:7:"content";s:3735:"Entreprendre est un défi, en particulier lorsqu’il doit être concilié avec une vie de famille. C’est pourquoi il est essentiel de connaître vos droits, notamment la dispense de cotisations sociales après un accouchement. Bonne nouvelle : cette dispense sera doublée à partir du 1er janvier 2026. Vous pouvez en apprendre davantage ci-dessous.
Maternité et entrepreneuriat
Un accouchement constitue un moment clé dans la vie d’une entrepreneuse indépendante. Il apporte beaucoup de joie, mais également des défis lorsqu’il s’agit de préserver l’équilibre entre la vie familiale et l’activité professionnelle.
Cette réalité peut parfois dissuader certaines femmes de se lancer comme indépendantes à titre principal. C’est précisément pour cette raison que l’exemption de cotisations sociales a été élargie. Par cette mesure, la ministre Simonet entend donner un véritable coup de pouce à l’entrepreneuriat féminin et faciliter le retour à l’activité professionnelle après une naissance.
Exemption de cotisations sociales
Afin d’encourager cette dynamique, l’accord de gouvernement prévoit l’extension de l’exemption existante de cotisations sociales, tout en maintenant les droits sociaux, en la faisant passer d’un trimestre à deux trimestres après l’accouchement.
Concrètement, vous pouvez poursuivre votre activité pendant deux trimestres après votre accouchement sans devoir vous soucier du paiement des cotisations sociales ni d’une perte de vos droits sociaux.
Accouchez-vous après le 1er janvier 2026 ?
Dans ce cas, vous bénéficierez de deux trimestres d’exemption de cotisations sociales, sans aucune perte de droits sociaux.
Qu’en est-il de l’accumulation de vos droits sociaux ?
Cette exemption n’a aucun impact sur l’accumulation de vos droits sociaux, notamment en matière de pension.
Disposez-vous d’une PLCI ?
L’exemption de cotisations sociales après l’accouchement n’a aucune incidence sur la déductibilité fiscale de votre cotisation PLCI.
Devez-vous entreprendre une démarche particulière ?
Comme auparavant, aucune action n’est requise de votre part. Votre caisse d’assurances sociales accorde automatiquement l’exemption dès qu’elle est informée de votre accouchement.
";s:4:"date";s:10:"09/01/2026";s:7:"pubDate";s:10:"09.01.2026";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:11;a:13:{s:2:"id";i:9119;s:5:"title";s:44:"Bonne année 2026… sous l’angle fiscal ";s:4:"slug";s:35:"bonne-annee-2026-sous-langle-fiscal";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/fiscal2026-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/fiscal2026-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2026/01/fiscal2026.jpg";s:7:"excerpt";s:176:"La nouvelle année s’ouvre avec une série de changements qui toucheront directement la fiscalité, le pouvoir d’achat et les coûts du quotidien. Dès le 1er janvier,";s:7:"content";s:7045:"La nouvelle année s’ouvre avec une série de changements qui toucheront directement la fiscalité, le pouvoir d’achat et les coûts du quotidien. Dès le 1er janvier, plusieurs mesures entrent en vigueur. Voici un condensé réorganisé, en commençant par les décisions fiscales structurantes, avant d’aborder les revenus et enfin les dépenses.
Entrée en vigueur de la taxe sur les plus-values financières
C’est l’un des changements majeurs de 2026 : la taxe sur les plus-values financières entre en vigueur au 1er janvier. Issue de l’accord budgétaire fédéral, elle vise un rendement annuel estimé à 500 millions d’euros.
Un régime transitoire est toutefois prévu : entre le 1er janvier et l’adoption définitive de la loi, les banques ne prélèveront pas automatiquement la taxe lors de la vente de titres, sauf si le client en fait la demande expresse.
Dons : une déductibilité fiscale fortement réduite
La déduction fiscale pour les dons passe de 45 % à 30 % à partir de l’exercice d’imposition 2026.
Attention : cette réduction s’applique à tous les dons effectués depuis le 1er janvier 2025, ce qui inquiète de nombreuses organisations actives dans le secteur associatif et caritatif.
Pensions alimentaires : un avantage fiscal en net recul
L’avantage fiscal lié aux pensions alimentaires diminue progressivement :
- 70 % pour 2025,
- 60 % pour 2026,
- 50 % à partir de 2027.
La mesure concerne tant les pensions versées aux enfants ou à un ex-conjoint que les frais de maison de repos pris en charge pour des parents. Les pensions versées vers des pays hors de l’Espace économique européen ne seront par ailleurs plus déductibles.
Nouveau bonus pension à partir de 66 ans
Le bonus pension introduit par le précédent gouvernement disparaît au 31 décembre 2025. Il sera remplacé par un nouveau bonus dès le 1er janvier 2026.
Même si le texte de loi n’est pas encore voté, il sera appliqué rétroactivement. Ce nouveau système ne concernera que les personnes qui reportent leur pension au-delà de l’âge légal, actuellement fixé à 66 ans.
Indexation des salaires : +2,21 % pour plus d’un demi-million de travailleurs
Sur le front des revenus, les salaires relevant de la commission paritaire 200 seront indexés de 2,21 % à partir du 1er janvier 2026, suite au dépassement de l’indice-pivot en décembre.
Cette hausse, inférieure à celle de janvier 2025 (+3,58 %), reste néanmoins la quatrième plus élevée des douze dernières années et concerne plus d’un demi-million de travailleurs actifs dans une trentaine de secteurs (consultance, informatique, intérim, publicité, commerce de gros, etc.).
Indépendantes : deux trimestres sans cotisations après un accouchement
À partir de 2026, les mères indépendantes bénéficieront automatiquement d’une dispense de cotisations sociales durant deux trimestres après un accouchement, contre un seul auparavant.
Une mesure qui améliore la protection sociale des indépendantes dans une période financièrement sensible.
Chèques-repas : le plafond relevé à 10 euros
Bonne nouvelle pour les travailleurs : la valeur maximale des chèques-repas passe de 8 à 10 euros à partir du 1er janvier 2026, suite à l’adoption définitive de l’arrêté royal.
Timbres et colis : hausse sensible des tarifs
À partir du 1er janvier, bpost augmente les prix des timbres et des colis, avec des hausses supérieures à l’inflation.
Les timbres ordinaires nationaux passeront à 1,63 euro, tandis que les timbres prioritaires atteindront 2,52 euros l’unité.
Énergie : hausse du tarif social de l’électricité
Enfin, du côté des dépenses énergétiques, le tarif social de l’électricité augmentera de 9 % au premier trimestre 2026, selon la Creg.
Le prix du kilowattheure monohoraire atteindra 24,795 centimes d’euro TVAC, avec des ajustements similaires pour les tarifs bihoraires et exclusifs de nuit. Le tarif social du gaz, lui, sera en baisse par rapport au trimestre précédent.
L’année 2026 débute avec une fiscalité plus exigeante, des revenus partiellement compensés par l’indexation, et plusieurs hausses de coûts du quotidien. Plus que jamais, comprendre l’ordre et la portée de ces mesures permet d’anticiper leur impact réel sur le budget des ménages.
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Pour les salariés utilisant une voiture de société dans le cadre de leurs trajets domicile-travail, les 500 premiers euros de cet avantage seront exonérés d’impôts en 2026 (contre 490 en 2025). En principe, cette déduction est appliquée automatiquement via le précompte professionnel.
Autre nouveauté notable : le plafond de l’indemnité kilométrique vélo exonérée d’impôt augmente légèrement, passant à 0,37 €/km en 2026, avec un plafond annuel de 3 700 €. Cette disposition s’inscrit dans la tendance d’encouragement des modes de transport plus durables.
Du côté du budget mobilité fédéral, les montants indexés sont déjà connus depuis plusieurs jours. Ainsi, le montant minimum s’établit à 3 233 €, tandis que le maximum atteint 17 244 €. Ces fourchettes devront être prises en compte par les employeurs qui proposent le budget mobilité comme option à leurs employés.
";s:4:"date";s:10:"25/12/2025";s:7:"pubDate";s:10:"25.12.2025";s:6:"source";s:29:"https://www.fleet.be/?lang=fr";s:11:"source_logo";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2020/11/2020-11-09_18-20-18-3.jpg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:13;a:13:{s:2:"id";i:9100;s:5:"title";s:63:"Réforme fiscale 2026 : ce qui va réellement changer pour vous";s:4:"slug";s:59:"reforme-fiscale-2026-ce-qui-va-reellement-changer-pour-vous";s:7:"img-min";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/calc2026-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/calc2026-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:62:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/calc2026.jpg";s:7:"excerpt";s:181:"Les principales mesures à connaître dès aujourd’hui La loi fiscale adoptée dans la nuit du 11 au 12 décembre 2025 introduit une série de changements importants qui";s:7:"content";s:12889:"Les principales mesures à connaître dès aujourd’hui
La loi fiscale adoptée dans la nuit du 11 au 12 décembre 2025 introduit une série de changements importants qui auront un impact concret sur les particuliers, les indépendants et les dirigeants d’entreprise.
La plupart de ces mesures s’appliqueront aux revenus de 2026, qui seront déclarés en 2027.
L’objectif affiché par le législateur est clair :
- simplifier un système fiscal devenu très complexe,
- encourager certains comportements jugés plus durables,
- et contribuer au redressement des finances publiques.
En pratique, cette réforme entraîne la suppression de nombreux avantages existants, mais aussi le renforcement ciblé de certains mécanismes.
Logement : la fin de nombreux avantages fiscaux fédéraux
C’est l’un des changements les plus marquants de la réforme.
À partir de 2026, la plupart des avantages fiscaux fédéraux liés au logement disparaissent, en particulier lorsqu’il ne s’agit pas de l’habitation propre.
Sont notamment concernés :
- les anciens bonus logement fédéraux,
- les déductions d’intérêts liées à certains crédits,
- les réductions pour travaux d’économie d’énergie,
- les avantages accordés aux habitations basse énergie, passives ou zéro énergie,
- les anciens régimes de prêts dits « verts ».
Conséquence directe :
Les investissements immobiliers (seconde résidence, logement locatif, rénovations) ne bénéficieront plus d’un avantage fiscal fédéral spécifique.
Les aides éventuelles dépendront désormais principalement des régions.
Conseil : avant d’engager des travaux importants ou de revoir un financement, il est recommandé de vérifier les aides régionales encore disponibles.
Voitures professionnelles : des règles plus fines et plus strictes
La réforme fiscale poursuit la transition vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement, mais avec des règles plus détaillées et parfois plus complexes, en particulier pour les indépendants.
À partir de 2026, la déductibilité des frais liés aux véhicules professionnels dépendra davantage :
- du type de véhicule (thermique, hybride rechargeable ou électrique),
- de ses émissions de CO₂,
- de la nature des frais (électricité ou carburant),
- et de la date d’acquisition ou de mise en leasing.
Véhicules hybrides rechargeables
Un régime spécifique est prévu pour les hybrides rechargeables.
Les frais liés à la recharge électrique restent déductibles selon les règles applicables aux véhicules électriques.
En revanche, les autres frais (leasing, entretien, assurance, pneus…) sont soumis à une formule de déduction liée aux émissions de CO₂, avec des plafonds spécifiques selon l’année d’acquisition.
À partir de 2026, les frais de carburant (essence ou diesel) liés aux véhicules hybrides ne sont plus déductibles, même pour les véhicules récents.
Véhicules thermiques
Pour les véhicules purement thermiques, la déductibilité des frais professionnels diminue progressivement.
Les véhicules plus anciens bénéficient encore temporairement d’un minimum de déduction garanti, mais ce minimum devient de plus en plus faible au fil des années.
Conserver longtemps un véhicule thermique entraînera donc une augmentation progressive de la charge fiscale, même si le véhicule est déjà entièrement payé.
Véhicules électriques
Les véhicules électriques restent les mieux traités sur le plan fiscal.
Leurs frais continuent à bénéficier des taux de déduction les plus favorables, ce qui renforce leur attractivité à long terme.
À retenir :
Le choix d’un véhicule professionnel doit désormais être analysé en coût global après impôt, et non plus uniquement sur base du prix ou du confort.
Enfants à charge : un assouplissement important
Bonne nouvelle pour les familles : le seuil de revenus permettant à un enfant de rester fiscalement à charge est fortement relevé.
- Ancien plafond : environ 1.800 euros
- Nouveau plafond : 5.285 euros
Cela signifie qu’un enfant disposant de revenus propres (par exemple via un job étudiant) pourra plus facilement rester à charge, ce qui permet aux parents de conserver l’avantage fiscal lié aux enfants à charge.
Pour de nombreux ménages, cela représente plusieurs centaines d’euros d’économie d’impôt par an.
Rentes alimentaires : une déductibilité en baisse progressive
Le régime des rentes alimentaires est modifié de manière progressive.
La part déductible pour la personne qui paie la rente diminue :
- 2025 : 70 %
- 2026 : 60 %
- 2027 et après : 50 %
En parallèle, la part imposable pour la personne qui reçoit la rente est également réduite.
Impact principal : le coût net après impôt augmente pour la personne qui paie la rente, en particulier lorsque celle-ci se situe dans une tranche d’imposition élevée.
Flexi-jobs : plafond exonéré relevé
Le régime des flexi-jobs est maintenu et même renforcé pour les travailleurs non pensionnés.
Le plafond fixe de 12.000 euros est remplacé par un montant de base indexé automatiquement, ce qui permet un plafond effectif supérieur à 15.000 euros dès les revenus 2025.
Les revenus issus d’un flexi-job restent exonérés tant que ce plafond n’est pas dépassé, ce qui renforce l’intérêt de cette formule comme revenu complémentaire.
Indépendants : encourager la capitalisation
La réforme renforce fortement le crédit d’impôt accordé aux indépendants qui augmentent les fonds laissés dans leur activité.
Les principales améliorations sont :
- un taux porté à 20 %,
- un plafond annuel relevé à 7.500 euros,
- un mécanisme qui permet un remboursement si le crédit dépasse l’impôt dû.
Laisser des bénéfices dans l’activité ou renforcer ses fonds propres devient nettement plus intéressant fiscalement.
Déclaration fiscale : plus simple, mais moins avantageuse
Dans un souci de simplification, de nombreuses petites réductions d’impôt disparaissent, notamment :
- l’avantage pour l’achat d’une voiture électrique par un particulier,
- les réductions pour bornes de recharge,
- la protection juridique,
- l’adoption,
- l’employé de maison,
- certains régimes spécifiques peu utilisés.
La déclaration sera plus lisible, mais offrira moins d’avantages ponctuels.
Contrôles fiscaux et transparence financière
Deux évolutions importantes sont à signaler :
- une clarification des délais de contrôle, qui varient désormais selon la situation (délai normal, déclaration tardive ou situation complexe, fraude),
- l’extension du point de contact central aux comptes-titres et aux comptes de crypto-actifs, avec communication des soldes.
La tendance est claire : plus de transparence et de traçabilité.
";s:4:"date";s:10:"18/12/2025";s:7:"pubDate";s:10:"18.12.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:14;a:13:{s:2:"id";i:9092;s:5:"title";s:91:"E-Facturation : Une période de tolérance accordée durant les trois premiers mois de 2026";s:4:"slug";s:86:"e-facturation-une-periode-de-tolerance-accordee-durant-les-trois-premiers-mois-de-2026";s:7:"img-min";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/peppol-ivoice-50x50.png";s:7:"img-med";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/peppol-ivoice-240x140.png";s:7:"img-big";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/peppol-ivoice.png";s:7:"excerpt";s:214:"Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années pour certains, les experts-comptables et les informaticiens alertent, préparent et accompagnent les entreprises dans la transition vers la facturation électronique.";s:7:"content";s:5403:"Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années pour certains, les experts-comptables et les informaticiens alertent, préparent et accompagnent les entreprises dans la transition vers la facturation électronique. Ils ont mis en place les outils, les formations, les connecteurs PEPPOL et les bonnes pratiques nécessaires pour permettre un passage en douceur au 1er janvier 2026.
Il est donc un peu dommage que cette synergie, pourtant solide et proactive, n’ait pas permis d’atteindre un taux d’adhésion plus élevé avant l’échéance légale. Espérons que la période de transition annoncée se limitera réellement à trois mois, car un délai prolongé mettrait en péril les effets bénéfiques attendus de l’e-facturation.
Nous avons déjà publié plusieurs articles décrivant en détail les avantages concrets de cette réforme : automatisation, fiabilité, réduction des erreurs, gain de temps et meilleure traçabilité.
Nous vous encourageons vivement à contacter votre expert-comptable et/ou votre informaticien prioritairement par email afin qu’ils puissent programmer votre connexion au plus vite.
Une étape majeure dès le 1er janvier 2026
Le 1er janvier 2026 marquera une étape décisive pour les entreprises belges : l’obligation générale d’échanger des factures électroniques structurées entre assujettis TVA. À ce jour, plus d’un demi-million d’entreprises ont déjà franchi le cap, et l’adoption s’accélère semaine après semaine. Une grande partie des entreprises pourra effectuer cette transition sans difficulté majeure.
Une tolérance de trois mois sans sanctions
Pour tenir compte des derniers ajustements techniques, le SPF Finances annonce une tolérance entre janvier et mars 2026.
Durant cette période, aucune sanction ne sera appliquée pour les infractions liées exclusivement à la nouvelle obligation, à condition que l’entreprise puisse démontrer qu’elle a agi en temps utile et de manière raisonnable pour se mettre en conformité.
Infractions concernées
Cette tolérance vise uniquement les situations directement liées à l’e-facturation :
- L’entreprise ne dispose pas encore des moyens techniques pour envoyer ou recevoir des factures électroniques structurées (notamment en cas de self-billing).
- L’entreprise n’émet pas encore de facture électronique structurée en raison de limitations internes ou liées à un prestataire informatique.
Dans ces cas, l’entreprise doit toutefois continuer à facturer via un format alternatif.
Pourquoi cette tolérance conditionnelle ?
L’administration veut :
- Donner un délai réaliste aux entreprises qui ont fait les démarches nécessaires mais rencontrent encore des obstacles techniques.
- Encourager les retardataires à accélérer leur mise en conformité.
Chaque cas sera analysé individuellement. Il n’est pas question d’un report général, afin de respecter les efforts fournis par les entreprises et les éditeurs logiciels qui se sont préparés en temps voulu.
Une transition qui repose sur la réciprocité
La facturation électronique ne fonctionne pleinement que si chaque entreprise peut émettre et recevoir correctement ses factures.
Plus la base d’utilisateurs PEPPOL est large, plus la transition sera fluide et plus les bénéfices seront rapides.
";s:4:"date";s:10:"11/12/2025";s:7:"pubDate";s:10:"11.12.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:15;a:13:{s:2:"id";i:9084;s:5:"title";s:93:"Fraude fiscale : un feu vert pour un nouvel outil de détection basé sur le “datamining”";s:4:"slug";s:83:"fraude-fiscale-un-feu-vert-pour-un-nouvel-outil-de-detection-base-sur-le-datamining";s:7:"img-min";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/iatax-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/iatax-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:59:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/12/iatax.jpg";s:7:"excerpt";s:149:"La Chambre avance sur un nouveau projet visant à mieux détecter la fraude fiscale. La commission des Finances a approuvé un texte qui permettra au";s:7:"content";s:5190:"La Chambre avance sur un nouveau projet visant à mieux détecter la fraude fiscale. La commission des Finances a approuvé un texte qui permettra au SPF Finances d’utiliser le datamining, c’est-à-dire le croisement de différentes bases de données, pour repérer plus rapidement les situations suspectes.
Le projet doit maintenant être discuté en séance plénière, mais une étape importante vient d’être franchie.
Que veut faire l’État exactement ?
L’idée est simple ! Les fonctionnaires spécialisés pourront analyser ensemble :
- les données fiscales classiques (revenus, déclarations, etc.)
- et les données du Point de contact central (PCC) de la Banque nationale, qui contient les numéros de comptes bancaires et certains contrats financiers.
En croisant ces informations, l’administration pourrait repérer plus facilement les profils à haut risque de fraude.
Mais attention : les données personnelles resteront anonymisées, et ne pourront être dévoilées que si des indices réels de fraude apparaissent.
Pourquoi tant de débats ?
Parce qu’on touche ici à des données très sensibles, et le risque d’aller trop loin inquiète certains députés.
Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a longuement défendu ses positions et déposé plusieurs amendements pour encadrer plus strictement l’usage des données.
Le ministre Jan Jambon (N-VA) a tenté de rassurer en expliquant que :
- les analyses seront encadrées,
- l’identité des personnes restera cachée,
- et que seules des situations semblant réellement problématiques seront examinées en détail.
Même les libéraux ne sont pas tous d’accord
Fait notable : même au sein de la majorité, certains sont mal à l’aise avec le projet.
Mathieu Michel (MR), ancien secrétaire d’État en charge de la vie privée, a rappelé qu’il restait sceptique:
“Je pense toujours la même chose”, a-t-il dit, rappelant ses réserves déjà exprimées auparavant.
Il s’est notamment abstenu lors d’un vote sur un amendement important concernant l’intelligence artificielle.
L’intelligence artificielle : un point sensible
Un amendement visait à interdire l’utilisation de l’IA dans ce datamining.
Pourquoi ? Parce que certains craignent que des algorithmes trop puissants puissent :
- analyser des données sans contrôle humain,
- créer des biais,
- ou classer automatiquement des citoyens comme “suspects”.
Selon le ministre Jambon, ce n’est pas le cas ici : les outils prévus ne seraient pas de l’IA, mais des algorithmes plus simples. D’où, selon lui, l’absence de danger.
Et maintenant ?
Le texte a été approuvé par la majorité, avec l’abstention du Vlaams Belang.
Il devra encore être discuté en séance plénière. Mais le débat est loin d’être fini : Entre la lutte contre la fraude et la protection de la vie privée, la Belgique devra trouver le bon équilibre.
";s:4:"date";s:10:"03/12/2025";s:7:"pubDate";s:10:"03.12.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:16;a:13:{s:2:"id";i:9077;s:5:"title";s:85:"Plus qu’un mois avant la facturation électronique obligatoire : êtes-vous prêt ?";s:4:"slug";s:75:"plus-quun-mois-avant-la-facturation-electronique-obligatoire-etes-vous-pret";s:7:"img-min";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/facturepeppol-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/facturepeppol-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/facturepeppol.jpg";s:7:"excerpt";s:200:"À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, toutes les entreprises belges assujetties à la TVA devront émettre et recevoir des factures électroniques structurées via le réseau Peppol. La fin";s:7:"content";s:4335:"À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, toutes les entreprises belges assujetties à la TVA devront émettre et recevoir des factures électroniques structurées via le réseau Peppol.
La fin des factures papier, Word ou PDF approche : dans un mois, elles ne seront plus considérées comme valables en B2B.
Pourquoi ce changement ?
Cette réforme vise à rendre les échanges plus rapides, plus fiables et totalement automatisés :
- moins d’erreurs,
- moins de ressaisies manuelles,
- une meilleure traçabilité,
- un traitement comptable beaucoup plus rapide.
Pour les entreprises comme pour les fiduciaires, les gains de productivité sont considérables.
🔍 Le rôle essentiel de votre expert-comptable
Avant de choisir une solution de facturation électronique, prenez le temps d’en parler avec votre expert-comptable.
Il connaît votre activité, vos outils, vos besoins et surtout son propre environnement comptable. C’est lui qui pourra vous indiquer quelles solutions s’intègrent correctement à son logiciel, garantissent une bonne circulation des documents, évitent les doublons et assurent une transmission fluide via Peppol.
En d’autres mots : une bonne solution choisie ensemble vous fera gagner un temps précieux, à vous comme à votre fiduciaire.
Ce qu’il faut faire maintenant
L’obligation concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA : indépendants, PME, professions libérales, ASBL assujetties…
Si vous n’êtes pas encore prêts :
- vérifiez si votre logiciel actuel est compatible Peppol,
- sinon, choisissez rapidement une solution conforme,
- testez l’envoi et la réception de factures structurées avant la fin de l’année.
Ce que vous risquez en attendant trop
- être exposé à des amendes
- Factures refusées dès janvier
- Retards dans les paiements
- Problèmes de déduction TVA
- Surcoûts liés aux corrections manuelles
- Rupture dans les échanges avec vos partenaires et votre fiduciaire
Une obligation… mais surtout une opportunité
La facturation électronique ouvre la porte à une gestion plus moderne, plus rapide, plus fiable et plus automatisée.
En vous préparant maintenant, et en synchronisant votre choix avec votre expert-comptable, vous vous assurez une transition fluide et un démarrage sans stress au 1ᵉʳ janvier.
";s:4:"date";s:10:"28/11/2025";s:7:"pubDate";s:10:"28.11.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:17;a:13:{s:2:"id";i:9068;s:5:"title";s:50:"Contrôle fiscal : ce que le fisc ne peut pas voir";s:4:"slug";s:47:"controle-fiscal-ce-que-le-fisc-ne-peut-pas-voir";s:7:"img-min";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/mailfisc-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/mailfisc-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:62:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/mailfisc.jpg";s:7:"excerpt";s:137:"Il existe, dans la vie de tout indépendant, un espace singulier que l’on ne peut réduire ni à des chiffres ni à des bilans. C’est";s:7:"content";s:3455:"Il existe, dans la vie de tout indépendant, un espace singulier que l’on ne peut réduire ni à des chiffres ni à des bilans. C’est une zone d’échanges, de confidences et parfois d’inquiétudes, partagée avec une personne discrète mais essentielle : l'expert-comptable.
À travers cet allié de l’ombre, l’indépendant met des mots sur des questions qu’il n’a jamais osé poser ailleurs. Il y confie le doute d’une facture mal rangée, le soulagement d’un trimestre positif, la crainte d’un contrôle, l’envie d’un projet.
Ces messages, souvent écrits tard le soir, ne relèvent pas du simple administratif : ils racontent une part de soi. Et c’est précisément cet espace intérieur que la Cour d’appel de Gand vient de protéger.
Le fisc peut contrôler beaucoup de choses… mais pas votre confiance
Nous vivons une époque où un contrôle fiscal peut s’inviter dans les coulisses numériques de votre activité : backups, boîtes mail, fichiers en nuage, disques durs complets.
Le risque ? Que des conversations personnelles, rédigées dans la sincérité du moment, tombent dans des mains qu’elles n’étaient jamais destinées à rejoindre.
La Cour a tranché : les mails entre un indépendant et son expert-comptable sont protégés.
Ils appartiennent à la sphère confidentielle, celle qui permet au professionnel d’aider, de conseiller, d’éclairer. Ils sont couverts par le secret professionnel, et leur contenu ne peut être disséqué par le fisc. Le contrôle fiscal doit respecter une frontière : celle de la confiance.
Le travail continue, mais sans intrusion dans votre intimité professionnelle
Bien sûr, l’administration conserve tous ses pouvoirs :
elle peut examiner vos livres, vos factures, vos extraits bancaires, vos documents comptables. Cela fait partie du jeu, et l’indépendant le sait.
Mais ce jugement rappelle une vérité fondamentale :
on ne contrôle pas un esprit en train de chercher, de comprendre, d’apprendre. On ne fouille pas la correspondance où l’on demande de l’aide. On ne dérobe pas les mots qui n’existent que pour bâtir une comptabilité honnête.
Cette décision protège la liberté de penser, de questionner, de s’améliorer. Vous pouvez continuer à écrire à votre expert-comptable sans crainte.
Vos questions maladroites, vos hésitations, vos réflexions nocturnes, vos demandes d’explications… Tout cela reste protégé. Le fisc peut examiner votre comptabilité. Il ne peut pas lire votre conscience professionnelle.
";s:4:"date";s:10:"20/11/2025";s:7:"pubDate";s:10:"20.11.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:18;a:13:{s:2:"id";i:9056;s:5:"title";s:58:"Taxe sur les plus-values : un report politique, pas fiscal";s:4:"slug";s:55:"taxe-sur-les-plus-values-un-report-politique-pas-fiscal";s:7:"img-min";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/stock-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/stock-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:59:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/stock.jpg";s:7:"excerpt";s:206:"Depuis plusieurs semaines, la presse économique revient sur le projet de taxe sur les plus-values mobilières que le gouvernement fédéral souhaite introduire à partir du 1er janvier 2026.";s:7:"content";s:5651:"Depuis plusieurs semaines, la presse économique revient sur le projet de taxe sur les plus-values mobilières que le gouvernement fédéral souhaite introduire à partir du 1er janvier 2026.
Certains médias ont évoqué un possible report de cette taxe… mais qu’en est-il vraiment ?
Ce qu’il faut comprendre
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le report ne serait pas fiscal, mais politique.
En clair : même si le texte de loi n’est voté qu’au printemps 2026, la taxe pourrait quand même s’appliquer rétroactivement aux plus-values réalisées dès le 1er janvier 2026.
👉 Autrement dit, un report du vote n’empêcherait pas la taxe d’exister — sauf si le gouvernement tombait ou décidait d’abandonner la mesure pour des raisons politiques.
Pourquoi cette taxe ?
L’objectif du gouvernement est de créer un impôt unique de 10 % sur les plus-values réalisées sur les placements financiers :
- actions (cotées ou non cotées),
- obligations, fonds d’investissement,
- assurances de la branche 21/23,
- devises, crypto-actifs, or d’investissement, etc.
Les revenus déjà soumis à d’autres taxes (intérêts, dividendes, etc.) ne seraient pas concernés.
En pratique, que se passera-t-il ?
Si la taxe entre en vigueur :
- Les plus-values réalisées à partir du 1er janvier 2026 seront taxées à 10 %.
- Les banques et institutions financières devront prélever ce montant sous forme de précompte (comme pour les intérêts).
- Si la loi est votée tardivement, elles ne pourront pas le faire immédiatement : les contribuables devront alors déclarer eux-mêmes ces plus-values dans leur déclaration fiscale 2027 (revenus 2026).
Attention aux points encore flous
De nombreux détails pratiques restent à préciser :
- Peut-on déduire les moins-values ? (par exemple, si vous perdez sur une action et gagnez sur une autre)
- Comment valoriser les titres non cotés ou les participations familiales ?
- Le taux de 10 % est-il définitif ? Ou pourrait-il évoluer ?
Ces incertitudes expliquent pourquoi les experts comptables restent prudents et demandent de la clarté avant toute application.
Ce que vous pouvez déjà faire
En attendant les textes définitifs, voici quelques conseils :
- Faites le point sur vos placements : actions, fonds, assurances, portefeuilles.
- Conservez une preuve claire de la valeur de vos titres au 31 décembre 2025.
- Évitez les décisions précipitées de vente ou de donation motivées uniquement par la peur de la taxe.
- Parlez-en avec votre comptable ou conseiller fiscal : il pourra anticiper les scénarios selon votre situation.
La mise en place de cette taxe sur les plus-values reste incertaine, mais il est peu probable qu’elle soit abandonnée.
";s:4:"date";s:10:"12/11/2025";s:7:"pubDate";s:10:"12.11.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:19;a:13:{s:2:"id";i:9047;s:5:"title";s:68:"Automobile : la fin d’un régime favorable pour les ASBL dès 2026";s:4:"slug";s:61:"automobile-la-fin-dun-regime-favorable-pour-les-asbl-des-2026";s:7:"img-min";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/parking_640-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/parking_640-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/11/parking_640.jpg";s:7:"excerpt";s:167:"À partir du 1er janvier 2026, les associations sans but lucratif (ASBL) et autres organisations soumises à l’impôt des personnes morales devront inclure dans leur";s:7:"content";s:7423:"Mieux vaut rester informé, préparer vos documents et laisser votre comptable vous guider pas à pas.
À partir du 1er janvier 2026, les associations sans but lucratif (ASBL) et autres organisations soumises à l’impôt des personnes morales devront inclure dans leur base imposable les frais liés à leurs véhicules. Cette évolution marque la fin d’un régime longtemps favorable et s’inscrit dans la volonté du gouvernement précédent d’harmoniser la fiscalité automobile.
Jusqu’à présent, pour les ASBL, seules les mises à disposition de véhicules entraînaient une taxation, calculée sur 17 % ou 40 % de l’avantage accordé selon les cas. À partir de 2026, toutes les dépenses liées à un véhicule devront être prises en compte : amortissements, loyers de leasing, carburant ou électricité, entretien, assurances, taxes de circulation…
Cette nouvelle règle s’appliquera aux véhicules achetés, loués ou pris en leasing à partir du 1er janvier 2026. Ce qui compte, c’est la date de signature du contrat ou de la commande.
Quels véhicules ?
La réforme vise la plupart des véhicules utilisés par les associations :
- les voitures particulières destinées au transport non rémunéré de personnes ;
- les véhicules à usage mixte (personnes et marchandises) ;
- les minibus transportant entre cinq et neuf passagers ;
- et les fourgonnettes légères considérées comme voitures particulières par l’administration.
Selon la motorisation
Les véhicules équipés d’un moteur thermique (essence, diesel) ou hybride rechargeable achetés ou loués à partir du 1er janvier 2026 verront la totalité de leurs coûts soumis à l’impôt.
Pour les véhicules zéro émission (électriques ou à hydrogène), la fiscalité sera introduite progressivement :
- 5 % des coûts seront imposables pour les acquisitions en 2027,
- 10 % en 2028,
- 17,5 % en 2029,
- 25 % en 2030,
- et 32,5 % à partir de 2031.
Les véhicules électriques achetés avant le 31 décembre 2026 resteront, en principe, exonérés de cette mesure.
Un taux fixe de 25 %
Le taux d’imposition applicable à ces nouveaux frais imposables s’élèvera à 25 %. Concrètement, cela signifie qu’un quart du montant retenu dans la base imposable sera dû sous forme d’impôt.
Lorsqu’un véhicule est mis à disposition d’un collaborateur ou d’un bénévole, l’organisation pourra diminuer le montant imposable en tenant compte de la valeur de l’avantage en nature ou d’une éventuelle contribution personnelle. Ce mécanisme permet d’éviter une double taxation sur la même dépense.
A retenir et à anticiper
Pour limiter les effets de cette réforme :
- il est conseillé de signer les contrats de leasing ou d’achat de véhicules thermiques avant la fin de 2025 ;
- les structures qui envisagent des véhicules électriques doivent planifier leurs acquisitions en fonction du calendrier progressif d’imposition ;
- le coût total de possession (TCO) devra désormais intégrer cette nouvelle charge fiscale ;
- enfin, chaque véhicule devra être correctement classifié pour éviter toute mauvaise surprise lors du calcul de l’impôt.
Réaction de la CODEF : une mesure injuste et déconnectée des réalités du non-marchand
La CODEF (Coordination des Fédérations et Associations du secteur non-marchand) dénonce le nouvel impôt sur les frais de voiture prévu pour les ASBL à partir de 2026, estimant qu’il s’agit d’une mesure totalement inadaptée au fonctionnement du secteur.
Selon la fédération, cette taxation met directement en danger les services d’intérêt général assurés par de nombreuses associations — aide et soins à domicile, accompagnement social, secteurs socioculturel et jeunesse, structures d’accueil ou encore services pour personnes en situation de handicap. Pour ces acteurs, la voiture n’est pas un avantage salarial, mais un outil de travail essentiel. En assimilant les remboursements kilométriques à des “frais de voiture” imposables, la réforme rognerait les budgets opérationnels et menacerait la continuité des missions.
La CODEF souligne aussi un risque d’exclusion sociale, les ASBL n’ayant pas la possibilité de répercuter cette nouvelle charge sur leurs bénéficiaires, souvent précarisés. Dans certains cas, la taxe représenterait l’équivalent de plusieurs emplois perdus.
L’organisation pointe en outre un non-sens écologique et administratif : les associations ne choisissent pas les véhicules personnels de leurs travailleurs, et la taxation de remboursements kilométriques ne produit aucun effet climatique. Elle complexifie inutilement la gestion administrative en imposant une traçabilité impossible des voitures privées.
Enfin, la CODEF dénonce un dispositif fiscal inéquitable : contrairement aux entreprises soumises à l’impôt des sociétés, les ASBL ne bénéficient d’aucune déduction fiscale. La mesure revient donc à taxer des dépenses contraintes, sans lien avec une quelconque “subvention fossile”. Ce mécanisme, combiné à l’impossibilité de récupérer la TVA sur leurs dépenses, crée une véritable double peine fiscale pour le secteur associatif.
";s:4:"date";s:10:"06/11/2025";s:7:"pubDate";s:10:"06.11.2025";s:6:"source";s:29:"https://www.fleet.be/?lang=fr";s:11:"source_logo";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2020/11/2020-11-09_18-20-18-3.jpg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:20;a:13:{s:2:"id";i:9029;s:5:"title";s:117:"Comment les banques vous assistent-elles dans la validation du numéro de compte du bénéficiaire de vos virements ?";s:4:"slug";s:112:"comment-les-banques-vous-assistent-elles-dans-la-validation-du-numero-de-compte-du-beneficiaire-de-vos-virements";s:7:"img-min";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/bankingfr-1-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/bankingfr-1-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/bankingfr-1.jpg";s:7:"excerpt";s:199:"Les banques belges renforcent leurs contrôles lors de l’exécution des virements. Lorsqu’un client encode un paiement, le système vérifie désormais si le nom du bénéficiaire correspond";s:7:"content";s:3957:"Les banques belges renforcent leurs contrôles lors de l’exécution des virements. Lorsqu’un client encode un paiement, le système vérifie désormais si le nom du bénéficiaire correspond bien au numéro de compte.
L’objectif est clair : lutter contre la fraude à la facturation, un phénomène malheureusement très courant.
Chaque année, des centaines de particuliers et d’entreprises se font piéger par de fausses factures. Le scénario est bien connu : un escroc intercepte la facture, modifie le numéro de compte, puis la renvoie au client. Ce dernier paie sans méfiance… sur le compte du fraudeur.
Pour éviter ce type d’incident, les banques ont introduit un contrôle automatique de cohérence entre le nom et le compte du bénéficiaire.
✅ Une coche verte si tout correspond
Lorsque vous effectuez un virement (via votre application bancaire ou votre PC), la banque compare le nom que vous avez encodé avec celui enregistré dans sa base de données.
- Si tout est correct, une coche verte ou un message de confirmation s’affiche.
- Si le nom diffère légèrement, vous verrez un avertissement orange accompagné du nom officiel.
- Si la différence est trop importante, un avertissement rouge apparaît : il est alors vivement conseillé de vérifier avant de confirmer le paiement.
Exemple : pour un compte commun, il suffit d’indiquer le prénom et le nom d’un des deux titulaires pour que la vérification soit positive.
Ce n’est pas un blocage, mais un avertissement
Même si vous recevez un avertissement, le paiement n’est pas bloqué. Vous pouvez toujours exécuter le virement, mais à vos risques et périls.
Il peut aussi arriver que la vérification ne fonctionne pas, notamment si la banque du bénéficiaire ne répond pas à temps. Dans ce cas, la transaction reste possible.
Comment éviter les erreurs ?
Pour ne pas perdre de temps ni recevoir d’avertissement inutile :
- Enregistrez le nom officiel de vos bénéficiaires habituels dans votre liste de contacts.
- En cas de doute, demandez le nom exact figurant sur le compte avant d’effectuer le paiement.
- Pour vos fournisseurs, vérifiez les données directement sur leurs factures officielles ou leur site web sécurisé.
Prenez toutefois le réflexe de vérifier systématiquement le nom du bénéficiaire, surtout lorsqu’il s’agit d’un nouveau compte ou d’un changement de coordonnées.
";s:4:"date";s:10:"29/10/2025";s:7:"pubDate";s:10:"29.10.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:21;a:13:{s:2:"id";i:9019;s:5:"title";s:105:"Recharge des voitures de société à domicile : le fisc pérennise la tolérance sur le tarif moyen CREG";s:4:"slug";s:98:"recharge-des-voitures-de-societe-a-domicile-le-fisc-perennise-la-tolerance-sur-le-tarif-moyen-creg";s:7:"img-min";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/Modely-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/Modely-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/Modely.jpg";s:7:"excerpt";s:201:"Bonne nouvelle pour les employeurs et les salariés : le mécanisme de remboursement des recharges électriques à domicile des voitures de société est désormais stabilisé et pérennisé.";s:7:"content";s:4214:"Bonne nouvelle pour les employeurs et les salariés : le mécanisme de remboursement des recharges électriques à domicile des voitures de société est désormais stabilisé et pérennisé. Ce qui devait être une mesure transitoire devient une solution permanente, validée par l’administration fiscale belge.
Contexte : un casse-tête devenu pratique
Jusqu’à récemment, les travailleurs disposant d’un véhicule de société électrique devaient, en théorie, se faire rembourser le coût réel de l’électricité utilisée à domicile. Une exigence difficile à appliquer, car peu d’employeurs disposent des outils nécessaires pour mesurer précisément cette consommation.
Pour simplifier, le fisc avait accepté l’usage d’un tarif moyen trimestriel publié par la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz (CREG) comme base de remboursement. Cette tolérance a permis d’éviter des calculs complexes et des contrôles fiscaux potentiellement injustes, tout en favorisant la transition vers la mobilité électrique.
Une tolérance devenue permanente
Initialement limitée jusqu’au 31 décembre 2025 (circulaire 2024/C/77), cette mesure vient d’être prolongée sans limite de temps par la circulaire 2025/C/38 du 18 juin 2025.
Les employeurs peuvent donc continuer à rembourser les recharges à domicile sur la base du tarif forfaitaire CREG, sans que cela ne constitue un avantage imposable pour le salarié.
Les tarifs 2025 : une évolution trimestrielle
Voici les valeurs de référence fixées par la CREG pour l’année 2025 (en €/kWh) :
| Région | 1er trimestre | 2e trimestre | 3e trimestre | 4e trimestre |
|---|---|---|---|---|
| Bruxelles | 0,3294 € | 0,3585 € | 0,3787 € | 0,3356 € |
| Wallonie | 0,3256 € | 0,3617 € | 0,3843 € | 0,3457 € |
| Flandre | 0,2822 € | 0,3194 € | 0,3456 € | 0,3070 € |
Les employeurs peuvent soit appliquer le tarif correspondant à la région de résidence du travailleur, soit adopter un plafond national uniforme basé sur le tarif le plus bas.
Un système simple, stable et fiscalement sûr
En rendant cette tolérance permanente, le fisc offre aux entreprises un cadre prévisible et administrativement allégé.
Plus besoin de relevés détaillés ni de calculs individuels : le remboursement se fait sur base d’un tarif officiel, clair et mis à jour trimestriellement.
Cette décision renforce aussi l’attractivité des véhicules électriques dans les flottes d’entreprise, en apportant une sécurité fiscale durable à un mécanisme souvent perçu comme complexe.
";s:4:"date";s:10:"21/10/2025";s:7:"pubDate";s:10:"21.10.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:22;a:13:{s:2:"id";i:9000;s:5:"title";s:66:"Vers des contrôles plus stricts de votre enregistrement à la BCE";s:4:"slug";s:64:"vers-des-controles-plus-stricts-de-votre-enregistrement-a-la-bce";s:7:"img-min";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/BCE-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/BCE-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:57:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/BCE.jpg";s:7:"excerpt";s:202:"Depuis le 28 mars 2025, deux changements importants ont été apportés à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE). Ils concernent notamment les entreprises en nom personnel et visent à renforcer";s:7:"content";s:5229:"Depuis le 28 mars 2025, deux changements importants ont été apportés à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE). Ils concernent notamment les entreprises en nom personnel et visent à renforcer la fiabilité des données enregistrées. Voici ce qu’il faut savoir et surtout, ce que vous devez vérifier.
1. Conversion des codes NACEBEL
Les codes NACEBEL, qui identifient les activités économiques d’une entreprise, ont été simplifiés :
- auparavant composés de 7 chiffres,
- ils sont désormais ramenés à 5 chiffres.
Cette conversion a été effectuée automatiquement, sauf dans certains secteurs où la BCE manquait d’informations.
Conseil : vérifiez sur MyEnterprise que vos codes NACEBEL ont bien été correctement convertis.
2. Rationalisation des activités enregistrées
Pour éviter les « catalogues d’activités » parfois trop fournis, la BCE a imposé un tri sélectif :
- Activités principales : seules les activités effectivement exercées sont conservées.➜ Maximum 5 activités principales par unité d’établissement.(Ex. : coiffeur et esthéticien dans un même salon.)
- Activités secondaires : aucune limite en nombre, mais elles doivent également être réelles.➜ Supprimez celles que vous n’exercez plus.
- Activités auxiliaires : ces activités de soutien (ex. entrepôt interne) disparaissent désormais de la BCE.
Ce que vous devez faire
D’ici fin novembre 2026, vous êtes invité à contrôler et actualiser les informations de votre entreprise.
Sur MyEnterprise :
- Radiez les activités que vous n’exercez plus.
- Corrigez le type d’activité si une activité principale est devenue secondaire (ou inversement).
- Rectifiez toute erreur d’enregistrement.
Les entreprises qui avaient encore des activités auxiliaires enregistrées ont normalement déjà été contactées par la BCE.
Comment adapter vos données ?
Les modifications (ajout, suppression ou reclassement d’activités) se font via un guichet d’entreprises agréé.
💡 Ces adaptations sont gratuites si elles s’ajoutent à une modification payante (comme un changement d’adresse ou de contact).
Des conséquences juridiques possibles
Une entreprise mal enregistrée risque des problèmes sérieux :
En cas de litige, un tribunal peut déclarer votre action irrecevable si vous n’êtes pas correctement enregistré pour l’activité concernée.
En d’autres termes, votre dossier pourrait être rejeté sans examen du fond.
Rendez-vous sur www.myenterprise.be pour vérifier vos données dès aujourd’hui.
";s:4:"date";s:10:"15/10/2025";s:7:"pubDate";s:10:"15.10.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:23;a:13:{s:2:"id";i:8990;s:5:"title";s:101:"La règle des 80 % : un principe clé pour votre engagement individuel de pension ou assurance groupe";s:4:"slug";s:95:"la-regle-des-80-un-principe-cle-pour-votre-engagement-individuel-de-pension-ou-assurance-groupe";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/80pourcent-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/80pourcent-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/80pourcent.jpg";s:7:"excerpt";s:247:"Les dirigeants d’entreprise indépendants peuvent compléter leur pension légale par un engagement individuel de pension (EIP) ou une assurance groupe. Ces formules du deuxième pilier de pension présentent un avantage";s:7:"content";s:5436:"Les dirigeants d’entreprise indépendants peuvent compléter leur pension légale par un engagement individuel de pension (EIP) ou une assurance groupe. Ces formules du deuxième pilier de pension présentent un avantage fiscal intéressant : les primes peuvent être déduites comme frais professionnels par la société.
Mais attention : cet avantage fiscal n’est pas automatique. Il faut respecter la règle des 80 %.
En quoi consiste la règle des 80 % ?
Selon cette règle, la pension légale et la pension extralégale ne peuvent dépasser 80 % de la rémunération brute “normale” de la dernière année de rémunération.
Si cette limite est dépassée, la société ne pourra pas déduire la partie des primes qui provoque le dépassement.
La formule de calcul
La formule générale est la suivante :
Pension extralégale ≤ (80 % de la rémunération brute normale – pension légale) × (n/D) × (coefficient) – autres capitaux supplémentaires
Les principaux éléments à comprendre :
- Rémunération brute “normale” : il s’agit des rémunérations mensuelles et régulières, augmentées des avantages de toute nature récurrents (voiture de société, logement mis à disposition, etc.).Les bonus exceptionnels ou tantièmes n’entrent pas en ligne de compte.
- Pension légale estimée :
- 25 % de la rémunération brute (pour les années d’activité avant 2021 sous statut indépendant, avec minima et maxima légaux) ;
- 50 % de la rémunération brute (pour les années postérieures à 2021, quel que soit le statut social).
- n/D : le nombre d’années de service déjà prestées (et à prester) divisé par une carrière complète (actuellement 40 ans pour un indépendant).Le rapport ne peut dépasser 1.
- Le coefficient : il convertit la rente annuelle en capital et dépend de l’âge de fin de contrat et des conditions d’indexation. Il varie environ entre 11,37 et 18,37.
- Autres capitaux supplémentaires : les montants déjà constitués via d’autres formules de pension (PLCI, CPTI, contrats INAMI, etc.) doivent être déduits.
Points d’attention
- Le calcul tient compte d’une participation bénéficiaire forfaitaire de 20 %.Pour déterminer le capital maximal à assurer, il faut donc diviser le résultat par 1,20.
- La PLCI (Pension Libre Complémentaire pour Indépendants) n’est pas soumise à la règle des 80 %, mais son capital est pris en compte dans le calcul du plafond de l’EIP ou de l’assurance groupe.
- L’assureur ne peut délivrer l’attestation fiscale que si la règle est respectée, sur base des informations transmises par la société.En cas de prime unique, le contrôle est également réalisé avant la déduction.
Respecter la règle des 80 % est essentiel pour garantir :
- la déductibilité fiscale des primes payées par votre société ;
- et l’optimisation de votre pension complémentaire, sans risquer un redressement fiscal.
Avant de souscrire un EIP ou une assurance groupe, il est donc conseillé de faire simuler le calcul des 80 % par votre expert-comptable ou conseiller en assurances.
";s:4:"date";s:10:"10/10/2025";s:7:"pubDate";s:10:"10.10.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:24;a:13:{s:2:"id";i:8962;s:5:"title";s:91:"Izimi fait peau neuve : vos actes et vos données notariales accessibles en un seul endroit";s:4:"slug";s:88:"izimi-fait-peau-neuve-vos-actes-et-vos-donnees-notariales-accessibles-en-un-seul-endroit";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/izimi-logo-50x50.png";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/izimi-logo-240x140.png";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/10/izimi-logo.png";s:7:"excerpt";s:189:"Izimi, le coffre-fort numérique de la Fédération du Notariat belge (Fednot), évolue. Avec la nouvelle version, chaque citoyen belge dispose désormais d’un accès élargi et plus";s:7:"content";s:7689:"Izimi, le coffre-fort numérique de la Fédération du Notariat belge (Fednot), évolue. Avec la nouvelle version, chaque citoyen belge dispose désormais d’un accès élargi et plus complet à ses documents et données notariales. Cette amélioration vise à offrir plus de transparence, de sécurité juridique et d’autonomie à chacun.
Concrètement, en plus de consulter vos actes personnels, vous pouvez désormais accéder :
- aux actes de vos sociétés si vous y exercez certaines fonctions ;
- aux actes des personnes décédées dont vous êtes héritier (actes signés à partir du 1ᵉʳ janvier 2015) ;
- à un aperçu de vos données inscrites dans les registres centraux du notariat belge.
Comme toujours, vous pouvez ouvrir, consulter, télécharger et stocker en toute sécurité vos documents dans votre coffre-fort Izimi.
4 Nouveautés
- Tous les documents disponibles dans Naban (la Banque des Actes Notariés) peuvent être consultés via Izimi.
Désormais, en tant que citoyen belge, vous pourrez consulter via Izimi non seulement vos actes, mais aussi toutes les annexes, les registres d'enregistrement et autres documents mis à la disposition des citoyens par Naban. Là où auparavant seul l'acte lui-même était consultable, vous pouvez désormais également consulter tous les documents qui l'accompagnent.
En tant que citoyen, vous avez le droit d'accéder à toutes vos données et documents depuis Naban. Vous pouvez facilement les télécharger ou les conserver en toute sécurité dans votre coffre-fort personnel.
Certains de ces documents peuvent être importants à fournir à votre banque ou à votre notaire, comme le plan de remboursement lors de l'achat d'un logement. Ce document est souvent annexé à votre acte et n'était auparavant pas disponible via Izimi.
- Accès aux actes des sociétés via Izimi
Via Izimi, vous avez désormais également accès aux actes des sociétés dans lesquelles vous occupez l'une des fonctions suivantes : administrateur, administrateur délégué, gérant, personne chargée de la gestion journalière, membre du comité de direction, membre du conseil de surveillance, liquidateur, curateur et représentant permanent. Les inscriptions éventuelles dans les registres ne sont pas encore consultables dans cette version, mais elles le seront à l'avenir.
- Accès aux actes des personnes décédées pour les héritiers via Izimi
Vous avez désormais accès, via Izimi, aux actes des personnes décédées dont vous êtes l'héritier. Ceci, sans que les personnes décédées n’aient eu à faire de démarche pour les partager de leur vivant ou spécifier l'accès à ces documents de leur vivant. En tant qu’héritiers, vous aurez souvent besoin de ces actes pour les besoins de la succession afin que le notaire puisse assurer le suivi du dossier. Attention : pour pouvoir consulter ces actes, vous devez être mentionné comme « héritier » (c'est-à-dire avoir accepté la succession) dans l'acte ou le certificat d’hérédité et être inscrit comme tel au registre central successoral pour les actes et certificats d’hérédité établis depuis le 1er avril 2023. À défaut, ces actes ne seront pas visibles.
- Aperçu de vos données dans les registres centraux du notariat belge via Izimi
Vos données notariales sont inscrites de manière centralisée dans les registres du notariat belge. Vous pouvez désormais consulter ces données via Izimi.
Les registres centraux du notariat belge sont des bases de données gérées par la Fédération des Notaires de Belgique (Fednot). Ils servent à centraliser certaines données importantes et à les rendre accessibles aux notaires, aux administrations publiques et aux citoyens. Ces registres garantissent transparence, sécurité juridique et rapidité de prestation de services. Il existe cinq registres, chacun contenant ses propres objectifs et données.
- Registre central des conventions matrimoniales (CRH) : par ex., données à propos des parties et du régime matrimonial
- Registre central des mandats (CRL) : y compris des informations sur la date de dépôt de la demande d'enregistrement et le mandant/demandeur concerné
- Registre central des déclarations (CRV) : par ex des informations sur le type de personne de confiance/tuteur, demandeur
- Registre central successoral (CER) : y compris des informations sur les actes et certificats d’hérédité, les déclarations de renonciation et le demandeur
- Registre central des testaments (CRT) : Les inscriptions dans ce registre sont protégées jusqu'au décès de la personne qui a rédigé le testament. Pour plus d'informations, veuillez contacter le Service d'appui-Bases de données de Fednot à l'adresse crt@fednot.be.
Bon à savoir : c’est le notaire qui inscrit officiellement un acte et/ou une déclaration dans un registre central. Cette inscription garantit la sécurité juridique. Désormais, grâce à Izimi, vous pouvez à tout moment consulter vous-même cette inscription dans un registre, vérifier quel notaire détient l'acte et partager cette information avec des tiers, ce qui garantit la transparence.
Ouvrez dès maintenant votre coffre-fort Izimi
Source: Fednot
";s:4:"date";s:10:"01/10/2025";s:7:"pubDate";s:10:"01.10.2025";s:6:"source";s:22:"https://www.notaire.be";s:11:"source_logo";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2020/12/2020-12-01_15-54-38-3.jpg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:25;a:13:{s:2:"id";i:8948;s:5:"title";s:46:"La requalification : c’est quoi exactement ?";s:4:"slug";s:39:"la-requalification-cest-quoi-exactement";s:7:"img-min";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/renthouse-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/renthouse-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/renthouse.jpg";s:7:"excerpt";s:197:"La requalification fiscale désigne une opération par laquelle une administration fiscale (ou, in fine, un juge) remet en cause la nature juridique ou fiscale initialement retenue d’un";s:7:"content";s:8493:"La requalification fiscale désigne une opération par laquelle une administration fiscale (ou, in fine, un juge) remet en cause la nature juridique ou fiscale initialement retenue d’un revenu, pour le classer dans une autre catégorie fiscale, souvent plus lourde.
Par exemple, des revenus immobiliers (souvent soumis à un régime de « revenus immobiliers » plus favorable) peuvent être requalifiés en revenus professionnels. Cela signifie que ce qui n’était pas, à l’origine, imposé comme un « revenu professionnel », peut le devenir — avec des conséquences fiscales (et sociales) potentiellement importantes.
Dans le contexte immobilier, la requalification est souvent redoutée : un investisseur locatif pensant bénéficier d’un régime avantageux peut se voir imposé plus durement si l’administration juge que son activité est de nature professionnelle.
Pourquoi la requalification des loyers immobiliers est un sujet “chaud” en Belgique
En Belgique, les revenus immobiliers bénéficient d’un régime fiscal assez favorable : pour les biens loués à des particuliers à usage d’habitation, l’imposition se base, notamment, sur le revenu cadastral indexé, plus une majoration forfaitaire (par exemple +40 %) dans certains cas.
Cependant, l’administration fiscale a, ces dernières années, renforcé ses moyens et ses attentes en matière de redressements. En cas de suspicion que l’activité immobilière franchit la frontière de la “gestion de patrimoine privée” pour devenir une “activité professionnelle ou commerciale”, les loyers ou plus-values peuvent être requalifiés en revenus professionnels, taxés à des taux plus élevés.
Les médias relatent souvent des cas de redressements ou de dossiers de requalification, ce qui alimente la crainte parmi les propriétaires-investisseurs. L’effet est amplifié parce que beaucoup ne disposent pas d’une vision claire des critères que l’administration ou les tribunaux pourraient retenir.
La question centrale devient donc : quels critères permettent à un juge ou à l’administration de requalifier des loyers considérés à tort “non professionnels” en revenus professionnels ?
Le “flou fiscal” : absence de texte clair, place à l’appréciation
Un point fondamental à retenir : il n’existe pas de législation belge claire et exhaustive définissant précisément quels cas mèneront à la requalification d’un revenu immobilier en revenu professionnel. L’absence de critères légaux stricts laisse une marge d’appréciation à l’administration fiscale, aux juges et à la doctrine. Plusieurs éléments de fait sont analysés au cas par cas.
Autrement dit, la “requalification” repose largement sur l’interprétation, la jurisprudence, les indices de fait. Cela crée une insécurité juridique pour le propriétaire-investisseur.
Pour mieux comprendre les “indices” utilisés, nous rapportons ici une liste de critères fréquemment évoqués — parfois dans la doctrine, parfois dans des cas concrets — et qui ont un impact dans les décisions de requalification.
Les 10 critères souvent évoqués pour la requalification des revenus immobiliers
| Critère | Explication / pertinence dans la doctrine / pistes de prudence |
|---|---|
| 1. 30 000 €+ de loyers annuels | C’est un seuil “pratique” mentionné dans certains milieux comme un indicateur “fort” de volume d’activité. Mais ce seul seuil n’est pas un critère légal. Il est à manier avec prudence, car ce montant dépend aussi du marché local, du nombre de biens, etc. |
| 2. Beaucoup de biens immobiliers en privé (+ de 5) | Le fait de posséder un parc immobilier important (5 biens ou plus) est souvent évoqué comme un indice de professionnalisation. Plusieurs sources conseillent la prudence si on dépasse ce nombre. |
| 3. Opérations d’achat/revente régulières (≥ 1 fois/an) | Si vous achetez et revendez fréquemment, cela peut être considéré comme de la promotion immobilière plutôt que de l’investissement passif. |
| 4. Location saisonnière ou courte durée / colocation | Les locations de type “saisonnières”, meublées ou en colocation, sont souvent considérées comme plus “commerciales”, donc pouvant rapprocher l’activité d’un métier que d’un simple investissement. |
| 5. Gestion de conciergerie / services | Si, en plus de la location, vous fournissez des services (conciergerie, ménage, accueil, etc.), cela peut renforcer l’argument d’une activité “commerciale”. |
| 6. Exécuter soi-même les travaux immobiliers | Si vous réalisez personnellement, de façon régulière, des travaux de rénovation, construction, cela peut être interprété comme une activité de nature plus professionnelle que patrimoniale. |
| 7. Le chômage / beaucoup de temps consacré | Si vous n’avez pas d’autre activité et que vous investissez une grande partie de votre temps dans la gestion immobilière, cela peut constituer un indice fort. |
| 8. Statut de marchand de biens (à titre privé) | Si vous êtes déjà reconnu ou agissez comme marchand de biens, cela peut renforcer la requalification, car cela présume une intention professionnelle. |
| 9. Absence d’autre activité professionnelle | Si l’immobilier est votre seule occupation, cela peut amener à conclure que votre “métier” est l’immobilier, plutôt que de simples revenus de patrimoine. |
| 10. Crédits bullet et crédit à 115 % | L’usage de financements élevés ou “agressifs” (bullet, dépassement du coût de l’acquisition) peut être considéré comme une stratégie spéculative, donc susceptible de requalification. |
Il est essentiel de comprendre que ces critères ne sont pas “automatiques” : cocher plusieurs points ne garantit pas une requalification, mais plus il y a de convergence entre plusieurs critères, plus le risque est grand.
Certains critères sont davantage des indices de fait que des règles absolues. Par exemple, “30 000 € de loyers annuels” est un repère, pas une ligne de loi. C’est l’accumulation de critères (volume, temps, risque, services) qui peut convaincre un juge de la nature “professionnelle” d’une activité.
La jurisprudence locale (région par région, tribunal par tribunal) peut faire varier l’interprétation de ces critères.
Enfin, il est possible d’atténuer certains risques : externaliser certaines tâches (gestion, travaux), limiter les services additionnels, garder un volet “passif” majoritaire, documenter soigneusement les activités de gestion et avoir un activité professionnelle distincte.
";s:4:"date";s:10:"24/09/2025";s:7:"pubDate";s:10:"24.09.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:26;a:13:{s:2:"id";i:8901;s:5:"title";s:91:"Fin de la déductibilité des frais de carburant à partir de 2026 : ce qu’il faut savoir";s:4:"slug";s:83:"fin-de-la-deductibilite-des-frais-de-carburant-a-partir-de-2026-ce-quil-faut-savoir";s:7:"img-min";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/carburant-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/carburant-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/carburant.jpg";s:7:"excerpt";s:178:"Un projet de loi prévoit que les frais de carburant pour les véhicules hybrides rechargeables achetés, loués ou pris en leasing à partir du 1ᵉʳ janvier 2026 ne seront";s:7:"content";s:3492:"Un projet de loi prévoit que les frais de carburant pour les véhicules hybrides rechargeables achetés, loués ou pris en leasing à partir du 1ᵉʳ janvier 2026 ne seront plus déductibles comme frais professionnels. Cette décision s’inscrit dans la politique de transition énergétique engagée par les autorités belges et vise à accélérer l’abandon progressif des moteurs thermiques au profit de la mobilité électrique et durable.
Le contexte de la réforme
Depuis plusieurs années, la fiscalité automobile en Belgique évolue pour favoriser les véhicules zéro émission. Après la réforme de la déductibilité des voitures de société, qui prévoit une disparition progressive de la déduction pour les véhicules thermiques et hybrides, c’est désormais le carburant qui est directement visé.
L’objectif : aligner la fiscalité sur les ambitions climatiques et inciter les entreprises à électrifier leurs flottes.
Quid des véhicules utilitaires ?
Les véhicules utilitaires légers (camionnettes, fourgonnettes, etc.) bénéficient actuellement d’un régime fiscal distinct :
- Les frais liés à leur achat et leur utilisation (dont le carburant) sont en principe 100 % déductibles, tant qu’ils sont réellement utilisés à des fins professionnelles.
Quid des alternatives ?
- Les frais liés à la recharge électrique (bornes, électricité, abonnements de recharge) restent déductibles, avec une tendance encore favorable pour les investissements réalisés à court terme.
- Les véhicules thermiques resteront utilisables, mais leur coût net augmentera, puisqu’aucune déduction ne sera plus possible sur leur consommation.
Un impact direct pour les entreprises et indépendants
- Hausse du coût d’utilisation des véhicules thermiques.
- Incitation accrue à l’électrification des flottes.
- Nécessité d’adapter la politique de mobilité et d’anticiper les investissements dans l’électrique.
Retrouver ici en détail de la circulaire.
";s:4:"date";s:10:"19/09/2025";s:7:"pubDate";s:10:"19.09.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:27;a:13:{s:2:"id";i:8885;s:5:"title";s:74:"La facturation électronique en Belgique : état des lieux et perspectives";s:4:"slug";s:70:"la-facturation-electronique-en-belgique-etat-des-lieux-et-perspectives";s:7:"img-min";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/PEPPOL-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/PEPPOL-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/PEPPOL.jpg";s:7:"excerpt";s:177:"L’échéance du 1ᵉʳ janvier 2026, date à laquelle toutes les entreprises belges assujetties à la TVA devront être en mesure d’émettre et de recevoir des factures";s:7:"content";s:4792:"L’échéance du 1ᵉʳ janvier 2026, date à laquelle toutes les entreprises belges assujetties à la TVA devront être en mesure d’émettre et de recevoir des factures électroniques via Peppol, approche à grands pas. Mais où en est réellement la Belgique dans cette transition décisive ?
Un nombre croissant d’entreprises connectées à Peppol
Les données disponibles permettent de constater une montée en puissance rapide :
- 1ᵉʳ janvier 2025 : environ 100 000 entreprises connectées
- 1ᵉʳ avril 2025 : 237 016 entreprises recensées officiellement
- septembre 2025 : les estimations évoquent déjà 340 000 entreprises connectées
En neuf mois, le nombre d’entreprises actives sur Peppol a plus que triplé. La dynamique est indéniable, mais elle devra s’accélérer pour atteindre l’objectif officiel de 600 000 entreprises d’ici janvier 2026.
À rythme actuel, les projections estiment qu’environ 450 000 entreprises seront prêtes au moment de l’échéance.
Les PME : entre opportunités et hésitations
Les résultats de la 3ᵉ enquête trimestrielle 2025 de ComptaPerspectives, menée auprès de 300 PME, illustrent cette ambivalence :
- 34 % des entrepreneurs se disent aujourd’hui (très) bien informés sur la facturation électronique (contre 21 % au T1).
- 36 % considèrent le gain de temps comme le principal avantage (en hausse constante).
- 34 % redoutent une dépendance totale au système (contre 24 % au T1).
Ces chiffres traduisent à la fois une meilleure compréhension des bénéfices et des doutes persistants. Le rôle des experts-comptables reste donc crucial pour guider les entreprises dans cette transition.
Ce qu’il faut retenir pour votre entreprise
- La facturation électronique deviendra obligatoire dès 2026.
- L’adoption progresse rapidement, mais le rythme actuel reste inférieur aux besoins.
- Les PME sont de plus en plus conscientes des bénéfices, mais expriment encore des inquiétudes légitimes.
Un automne décisif
L’adoption de Peppol en Belgique est en forte croissance, et le pays dispose d’un réseau déjà dense d’entreprises connectées. Mais la proportion de factures réellement échangées sous format structuré reste encore trop faible pour garantir une transition fluide.
L’automne 2025 sera un moment clé : chaque entreprise doit s’inscrire dans la dynamique nationale et se préparer dès maintenant, afin d’éviter une mise en conformité précipitée à la fin de l’année 2025.
Votre expert-comptable est votre point de contact essentiel pour la mise en place de la facturation électronique : déjà équipé, il pourra vous orienter vers les solutions les mieux adaptées à votre entreprise.
";s:4:"date";s:10:"11/09/2025";s:7:"pubDate";s:10:"11.09.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:28;a:13:{s:2:"id";i:8875;s:5:"title";s:87:"Règlement définitif concernant la TVA à 6 % pour la démolition et la reconstruction";s:4:"slug";s:81:"reglement-definitif-concernant-la-tva-a-6-pour-la-demolition-et-la-reconstruction";s:7:"img-min";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/maison6-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/maison6-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:61:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/09/maison6.jpg";s:7:"excerpt";s:181:"Le régime de la TVA à 6 % pour la démolition et la reconstruction est désormais définitif. Après plusieurs prolongations temporaires, la loi-programme, approuvée juste avant";s:7:"content";s:4900:"Le régime de la TVA à 6 % pour la démolition et la reconstruction est désormais définitif. Après plusieurs prolongations temporaires, la loi-programme, approuvée juste avant les vacances d’été et publiée au Moniteur belge le 29 juillet, fixe enfin un cadre permanent. L’administration de la TVA a déjà publié une circulaire reprenant les précisions pratiques.
Les quatre mesures retenues
La réglementation définitive, reprise à la rubrique XXXVII du tableau A de l’AR n° 20, comprend désormais quatre volets :
- Propriétaire occupant : démolition et reconstruction par une personne physique qui occupe elle-même le logement (critères sociaux : logement unique et principal, max. 200 m², occupation minimale de 5 ans).
- Location sociale via AIS : démolition et reconstruction par une personne physique ou morale qui loue le bien pendant 15 ans via une agence immobilière sociale.
- Location privée longue durée : démolition et reconstruction par une personne physique ou morale qui loue directement pendant 15 ans à une personne physique qui y élit domicile (max. 200 m²).
- Nouvelle mesure (1er juillet 2025) : vente après démolition et reconstruction, soit à un occupant direct (critères sociaux : max. 175 m²), soit à un investisseur qui loue le bien à des fins sociales ou privées pendant au moins 15 ans.
Cette extension ouvre la porte aux investisseurs qui pourront acheter des logements à 6 % et les louer ensuite. Les mesures transitoires, elles, ont pris fin au 30 juin 2025.
Entrée en vigueur et tolérances
Faute d’approbation parlementaire à temps, un vide juridique est apparu au 1er juillet 2025, rétablissant temporairement le taux de 21 %. L’administration a toutefois prévu une tolérance pour toutes les opérations devenues exigibles entre le 1er juillet et la date d’entrée en vigueur.
Exclusions
Comme auparavant, le taux réduit ne s’applique pas aux piscines, saunas, courts de tennis et installations similaires. À partir du 1er juillet 2025, s’ajoutent à cette liste les éléments spécifiques de chauffage fonctionnant aux combustibles fossiles (chaudières, brûleurs, systèmes de régulation).
Formalités
Une déclaration préalable reste obligatoire. Dans l’attente d’une procédure via MyMinfin (annoncée pour octobre 2025), une tolérance s’applique : jusqu’au 31 décembre 2025, la mention spécifique du fondement légal suffit sur la facture et dans l’acte. À partir de janvier 2026, toutes les déclarations devront être introduites électroniquement via MyMinfin.
Assouplissements
Les nouvelles règles assouplissent aussi la condition du logement unique. Elle est désormais évaluée par propriétaire, et non plus par couple marié ou cohabitant légal. Ainsi, si un seul partenaire remplit la condition, sa quote-part bénéficie du 6 %, tandis que l’autre reste à 21 %. Une tolérance rétroactive permet même d’appliquer le 6 % aux factures émises avant juillet 2025 dans ce cas.
Avec ce règlement définitif, la TVA à 6 % sur la démolition et reconstruction devient une mesure structurelle. Elle soutient à la fois la rénovation urbaine, l’accès au logement et les investissements à long terme, tout en apportant une sécurité juridique claire aux particuliers comme aux professionnels.
";s:4:"date";s:10:"04/09/2025";s:7:"pubDate";s:10:"04.09.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:29;a:13:{s:2:"id";i:8867;s:5:"title";s:106:"Report de l’entrée en vigueur de la chaîne TVA : un choix stratégique pour une transition maîtrisée";s:4:"slug";s:96:"report-de-lentree-en-vigueur-de-la-chaine-tva-un-choix-strategique-pour-une-transition-maitrisee";s:7:"img-min";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/chaineTVA-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/chaineTVA-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/chaineTVA.jpg";s:7:"excerpt";s:179:"Le SPF Finances a annoncé, en concertation avec l’Institut des Conseillers fiscaux et des Experts-comptables (ITAA), le report de l’entrée en vigueur de la chaîne TVA.";s:7:"content";s:3759:"Le SPF Finances a annoncé, en concertation avec l’Institut des Conseillers fiscaux et des Experts-comptables (ITAA), le report de l’entrée en vigueur de la chaîne TVA. Cette décision ne se limite pas à un simple décalage de calendrier : elle reflète une volonté stratégique de garantir une transition progressive et sécurisée vers ce nouveau système.
Le contexte de la réforme
La réforme de la chaîne TVA vise à moderniser en profondeur le traitement des déclarations et paiements de la taxe sur la valeur ajoutée. L’objectif est de mettre en place un système plus automatisé, transparent et intégré, permettant à l’administration de mieux contrôler les flux financiers et aux assujettis de disposer d’un outil plus simple et fiable. Cette réforme s’inscrit dans un mouvement plus large de digitalisation fiscale en Belgique et en Europe, où la lutte contre la fraude et l’amélioration de l’efficacité administrative sont des priorités.
Donner du temps aux professionnels pour se préparer
La mise en place de la chaîne TVA représente l’une des réformes les plus importantes depuis l’introduction de la TVA en Belgique. Conscients de l’impact sur le secteur, le SPF Finances et l’ITAA souhaitent offrir aux experts-comptables et conseillers fiscaux le temps nécessaire pour s’adapter.
En parallèle, cette période permettra au secteur de se concentrer pleinement sur un autre chantier d’envergure : l’introduction de la facturation électronique obligatoire, déjà considérée comme un bouleversement majeur pour les entreprises et leurs conseillers.
Une phase de tests approfondis
Ce délai supplémentaire offre aussi l’opportunité de tester la chaîne TVA en profondeur, tant sur le plan technique que fonctionnel. Ces essais, menés conjointement par l’administration et les utilisateurs, doivent garantir que le système sera robuste, fiable et adapté aux besoins du terrain.
Un calendrier adapté à venir
Le SPF Finances et l’ITAA travaillent actuellement à l’élaboration d’un calendrier réaliste pour la mise en œuvre. Celui-ci sera communiqué dès qu’une vision claire sera établie, afin d’assurer une introduction progressive et maîtrisée.
Conséquence pratique : maintien du compte bancaire actuel
Le report entraîne une conséquence directe : le nouveau numéro de compte bancaire prévu pour les paiements de TVA ne peut pas encore être utilisé, même après le 1er octobre 2025. Les assujettis doivent donc continuer à effectuer leurs paiements sur le compte habituel :
BE22 6792 0030 0047
";s:4:"date";s:10:"27/08/2025";s:7:"pubDate";s:10:"27.08.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:30;a:13:{s:2:"id";i:8860;s:5:"title";s:60:"Réduction des cotisations pour les indépendants débutants";s:4:"slug";s:57:"reduction-des-cotisations-pour-les-independants-debutants";s:7:"img-min";s:76:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/jeuneindependant-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:78:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/jeuneindependant-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/jeuneindependant.jpg";s:7:"excerpt";s:199:"Qu’est-ce que la mesure « starter » ? Les travailleurs indépendants à titre principal qui lancent leur activité peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une cotisation sociale";s:7:"content";s:4750:"Qu’est-ce que la mesure « starter » ?
Les travailleurs indépendants à titre principal qui lancent leur activité peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une cotisation sociale minimale réduite pour leurs quatre premiers trimestres d’activité . L’objectif est de diminuer la charge sociale de ceux qui disposent de revenus souvent modestes dès le début, tout en garantissant l’accès aux droits sociaux (pension, soins de santé, incapacité de travail, allocations familiales…) .
Montants applicables pour 2025
- Cotisation minimale standard : environ 906,14 €/trimestre .
- Pour les starters (sur demande auprès de la caisse d’assurances) : 467,93 €/trimestre si le revenu annuel estimé ne dépasse pas 8.783,48 € .
- À partir du cinquième trimestre, la cotisation redevient normale (906,14 €/trimestre) et un recalcul intervient en fonction du revenu réel .
Qui peut en bénéficier ?
Sont éligibles aux cotisations starter :
- Les indépendants à titre principal débutant l’activité.
- Ceux passant d’un statut complémentaire ou d’étudiant-indépendant au statut principal.
- Les conjoints aidants qui deviennent indépendants à titre principal .
Le statut de « starter » est reconnu à condition de ne pas avoir exercé comme indépendant à titre principal au cours des 20 trimestres civils précédents .
Modalités d’octroi et régularisation
- Par défaut, sans demande, la cotisation provisoire standard s’applique.
- Si le revenu réel est inférieur au seuil, un remboursement est automatique suite au décompte définitif .
- À l’inverse, si le revenu dépasse le seuil, le starter devra s’acquitter de la différence, majorations comprises .
Un aperçu complet
| Élément | Détail |
|---|---|
| Durée | 4 trimestres consécutifs |
| Revenu maximal éligible | 8.783,48 €/an |
| Cotisation réduite | 467,93 €/trimestre |
| Cotisation normale | 906,14 €/trimestre |
| Domaine d’activité | Principal, complémentaire → principal, étudiant → principal, conjoint aidant → principal |
| Conditions | Pas d’activité principale durant les 20 trimestres précédents |
| Régularisation | Recalcul après déclaration fiscale (remboursement ou majoration selon le cas) |
La mesure « starter » constitue un vrai soutien pour les nouveaux entrepreneurs : réduire de moitié les cotisations durant la première année est une incitation tangible à se lancer, sans perdre les droits sociaux fondamentaux. Il est toutefois essentiel de demander cette réduction à temps, estimer correctement ses revenus, et tenir compte des possibles régularisations à venir.
";s:4:"date";s:10:"22/08/2025";s:7:"pubDate";s:10:"22.08.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:31;a:13:{s:2:"id";i:8841;s:5:"title";s:99:"Recharge à domicile : indemnité forfaitaire en baisse pour les voitures électriques de société";s:4:"slug";s:92:"recharge-a-domicile-indemnite-forfaitaire-en-baisse-pour-les-voitures-electriques-de-societe";s:7:"img-min";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/recharge-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/recharge-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:62:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/recharge.jpg";s:7:"excerpt";s:194:"Les travailleurs qui rechargent leur voiture de société électrique ou hybride rechargeable à domicile verront l’indemnité forfaitaire de remboursement diminuer à partir du 1ᵉʳ octobre";s:7:"content";s:2635:"Les travailleurs qui rechargent leur voiture de société électrique ou hybride rechargeable à domicile verront l’indemnité forfaitaire de remboursement diminuer à partir du 1ᵉʳ octobre 2025. C’est ce que croit savoir Group S. Les nouveaux montants, fixés sur la base des tarifs de l’électricité établis par la CREG, s’appliqueront dans les trois Régions pour le dernier trimestre de l’année.
En Wallonie, le plafond de remboursement passera de 38,34 à 34,57 centimes par kilowattheure. En Flandre, il sera ramené de 34,56 à 30,70 centimes, tandis qu’à Bruxelles, il passera de 37,87 à 33,56 centimes par kWh. Ces valeurs servent de référence aux employeurs pour couvrir les frais d’électricité engagés par leurs salariés lors de la recharge à domicile.
Evolution de l’indemnité de remboursement au fil des trimestres en 2025
| Région | 1er trimestre | 2e trimestre | 3e trimestre | 4e trimestre |
|---|---|---|---|---|
| Bruxelles | 0,3294 € | 0,3585 € | 0,3787 € | 0,3356 € |
| Wallonie | 0,3256 € | 0,3617 € | 0,3843 € | 0,3457 € |
| Flandre | 0,2822 € | 0,3194 € | 0,3456 € | 0,3070 € |
Concrètement, l’employeur peut rembourser l’électricité consommée jusqu’à hauteur du montant maximal fixé pour la région de résidence du travailleur. Il peut aussi choisir un plafond unique pour tous, correspondant au tarif le plus bas applicable dans une des Régions, et l’appliquer à l’ensemble de l’année civile.
Ce système repose sur une tolérance administrative et reste applicable en 2026. Les entreprises pourront donc continuer à indemniser les recharges domestiques sur une base forfaitaire, même si les montants évolueront en fonction des tarifs établis trimestriellement.
";s:4:"date";s:10:"14/08/2025";s:7:"pubDate";s:10:"14.08.2025";s:6:"source";s:29:"https://www.fleet.be/?lang=fr";s:11:"source_logo";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2020/11/2020-11-09_18-20-18-3.jpg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:32;a:13:{s:2:"id";i:8831;s:5:"title";s:86:"Une dépense jugée déraisonnable à l’ISoc reste déductible à la TVA en Belgique";s:4:"slug";s:77:"une-depense-jugee-deraisonnable-a-lisoc-reste-deductible-a-la-tva-en-belgique";s:7:"img-min";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/goldcar-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/goldcar-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:61:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/08/goldcar.jpg";s:7:"excerpt";s:188:"En Belgique, la notion de « raisonnabilité » intervient fréquemment en droit fiscal des sociétés (Impôt des Sociétés – ISoc) : certaines dépenses peuvent être refusées au";s:7:"content";s:2733:"En Belgique, la notion de « raisonnabilité » intervient fréquemment en droit fiscal des sociétés (Impôt des Sociétés – ISoc) : certaines dépenses peuvent être refusées au titre de leur caractère excessif ou non professionnel. Toutefois, une question cruciale se posait : ce refus à l’ISoc peut-il entraîner automatiquement une limitation du droit à déduction de la TVA ?
Arrêt marquant – Cour de cassation du 13 mai 2025
Dans un arrêt rendu le 13 mai 2025, la Cour de cassation belge a tranché de manière claire : le droit à déduction de la TVA ne peut être subordonné au caractère raisonnable des frais. Autrement dit, même si une dépense est rejetée à l’impôt des sociétés au motif de son caractère « déraisonnable », la TVA versée demeure déductible, dès lors que les conditions légales de déduction sont remplies .
Le juge a ainsi cassé la position de la Cour d’appel de Gand, qui avait accepté une limitation de la déduction arguant du caractère déraisonnable des frais selon l’ISoc .
Principe de droit soulevé
La Cour de cassation rappelle un principe fondamental : le droit à déduction de la TVA repose uniquement sur les dispositions spécifiques de la législation TVA, et non sur des critères applicables à l’ISoc. Le caractère « raisonnable » ou « excessif » d’une dépense n’est jamais une condition légale pour la déduction de la TVA .
En d’autres termes, les règles fiscales sur les revenus (ISoc) et celles sur la TVA sont distinctes : un rejet à l’ISoc n’influence pas automatiquement le calcul de la TVA récupérable, sauf si la dépense est, par elle-même, exclue du droit à déduction selon le Code TVA.
L’arrêt du 13 mai 2025 de la Cour de cassation belge réaffirme un principe essentiel : le droit à déduction de la TVA n’est pas tributaire du jugement sur la raisonabilité d’une dépense au regard de l’ISoc. Si les conditions du Code TVA sont satisfaites, la déduction reste possible malgré un rejet fiscal à l’impôt des sociétés .
";s:4:"date";s:10:"06/08/2025";s:7:"pubDate";s:10:"06.08.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:33;a:13:{s:2:"id";i:8822;s:5:"title";s:79:"Nouvelle taxe sur les plus-values mobilières : ce qui change à partir de 2026";s:4:"slug";s:75:"nouvelle-taxe-sur-les-plus-values-mobilieres-ce-qui-change-a-partir-de-2026";s:7:"img-min";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/plusvalue-1-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/plusvalue-1-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/plusvalue-1.jpg";s:7:"excerpt";s:195:"Le gouvernement fédéral a confirmé la mise en place, dès le 1er janvier 2026, d’un impôt généralisé sur les plus-values mobilières. Cette mesure s’inscrit dans une volonté";s:7:"content";s:6305:"Le gouvernement fédéral a confirmé la mise en place, dès le 1er janvier 2026, d’un impôt généralisé sur les plus-values mobilières. Cette mesure s’inscrit dans une volonté d’élargir l’assiette fiscale en ciblant les revenus du patrimoine. Décryptage des principaux impacts pour les investisseurs particuliers et certaines structures morales.
Une taxe qui marque un tournant fiscal
Contrairement à la fiscalité actuelle, qui ne taxe les plus-values qu’en cas de spéculation manifeste, la réforme instaure une taxation systématique des plus-values sur titres et actifs financiers réalisés par les personnes physiques et certaines personnes morales. Il s’agit d’un changement profond dans la philosophie fiscale belge, historiquement favorable aux détenteurs de capitaux.
Qui est concerné ?
Cette nouvelle taxe s’appliquera :
- aux personnes physiques résidentes en Belgique,
- aux ASBL, fondations et autres personnes morales, à l’exception des fonds de pension (2e et 3e pilier) et des produits d’assurance pension,
- sur un large spectre d’actifs : actions cotées et non cotées, obligations, parts de fonds, ETF, cryptomonnaies, or, assurances d’investissement, etc.
Comment la plus-value sera-t-elle calculée ?
Le point de départ de la taxation est fixé au 31 décembre 2025. La valeur des actifs à cette date servira de référence fiscale :
- Si l’actif est vendu après 2026 avec une plus-value par rapport à cette valeur, celle-ci sera imposable.
- Une règle transitoire permet, jusqu’en 2030, de prendre en compte le prix d’achat historique (si supérieur à la valeur de référence) à condition de pouvoir le prouver.
Les moins-values réalisées pourront, en principe, être déduites des plus-values de la même année, mais sans report sur les années suivantes.
À quel taux ?
Le système repose sur un taux de base de 10 %. Mais plusieurs régimes spécifiques sont prévus :
| Situation | Taux applicable |
|---|---|
| Plus-value standard | 10 % |
| Plus-value spéculative (gestion anormale) | 33 % |
| Participation ≥ 20 % dans une société | Exonération de 1 M € sur 5 ans, puis taux dégressifs jusqu’à 10 M € |
Exonération annuelle
Une franchise de 10 000 € par an (indexée) est accordée. Le contribuable peut reporter jusqu’à 1 000 € non utilisés par an, avec un maximum cumulé de 15 000 €.
Et en pratique ?
Les intermédiaires financiers belges (banques, sociétés de gestion…) devront retenir l’impôt à la source, sauf exception. Pour les comptes détenus à l’étranger ou les cas spécifiques (participations importantes, ASBL…), une déclaration personnelle sera probablement requise.
Par ailleurs, l’exit tax (taxation des plus-values latentes en cas de départ fiscal) reste d’application si les actifs sont vendus dans les 2 ans suivant le départ.
Que faut-il anticiper ?
Cette réforme appelle à une révision des stratégies patrimoniales :
- arbitrer entre actifs détenus en direct ou via assurance,
- reconsidérer la structure de détention pour les investisseurs professionnels,
- documenter les prix d’achat pour pouvoir invoquer le régime transitoire,
- anticiper les conséquences en cas de départ de Belgique ou de transmission.
Pour les investisseurs, les dirigeants de sociétés ou les structures patrimoniales, cette réforme représente une réelle mutation du cadre fiscal belge. Il est fortement conseillé de prendre conseil dans les mois à venir afin d’anticiper l’impact de cette mesure et d’optimiser sa mise en œuvre.
";s:4:"date";s:10:"31/07/2025";s:7:"pubDate";s:10:"31.07.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:34;a:13:{s:2:"id";i:8814;s:5:"title";s:58:"Les chèques-repas passeront à 10 euros dès janvier 2026";s:4:"slug";s:55:"les-cheques-repas-passeront-a-10-euros-des-janvier-2026";s:7:"img-min";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/Cheque-repas-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:74:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/Cheque-repas-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/Cheque-repas.jpg";s:7:"excerpt";s:153:"À partir du 1er janvier 2026, la valeur maximale des chèques-repas passera de 8 à 10 euros. Cette décision, prise par le gouvernement fédéral, vise";s:7:"content";s:2603:"À partir du 1er janvier 2026, la valeur maximale des chèques-repas passera de 8 à 10 euros. Cette décision, prise par le gouvernement fédéral, vise à renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs par le biais d’avantages extralégaux.
Une augmentation en deux phases
L’accord gouvernemental prévoit une augmentation en deux étapes de la contribution des employeurs aux chèques-repas, chacune de 2 euros. La première est prévue pour le 1er janvier 2026, portant la valeur maximale à 10 euros. La seconde pourrait suivre ultérieurement, sous réserve de nouvelles négociations entre partenaires sociaux.
Une déduction fiscale doublée pour les employeurs
Afin de compenser partiellement cette hausse pour les entreprises, la déduction fiscale maximale dont peuvent bénéficier les employeurs sera doublée. Elle passera de 2 euros à 4 euros par chèque à partir de 2026.
Une décision imposée, faute d’accord social
Initialement, il revenait aux partenaires sociaux – syndicats et fédérations patronales – de conclure un accord sur cette réforme dans le cadre des discussions sur le pouvoir d’achat. En l’absence de consensus, le gouvernement a dû trancher.
Alors que les employeurs souhaitaient reporter cette augmentation, les syndicats – dont la CGSLB et la FGTB – se sont montrés favorables à la mesure, tout en demandant un calendrier clair pour les prochaines étapes.
Une application à négocier au sein des entreprises
Il est important de souligner que cette revalorisation ne sera pas automatiquement appliquée. La mise en œuvre concrète dépendra d’accords internes au sein des entreprises ou au niveau sectoriel. Certaines entreprises adopteront probablement la nouvelle valeur dès janvier, tandis que d’autres pourraient attendre un réajustement global de leurs avantages sociaux.
Source: BELGA
";s:4:"date";s:10:"24/07/2025";s:7:"pubDate";s:10:"24.07.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:35;a:13:{s:2:"id";i:8805;s:5:"title";s:75:"Facture électronique obligatoire en 2026 : le compte à rebours est lancé";s:4:"slug";s:70:"facture-electronique-obligatoire-en-2026-le-compte-a-rebours-est-lance";s:7:"img-min";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/peppol_14-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:71:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/peppol_14-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/peppol_14.jpg";s:7:"excerpt";s:190:"Le 14 juillet 2025, l’Arrêté Royal du 8 juillet 2025 a été publié au Moniteur belge, confirmant l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026, de l’obligation pour tous";s:7:"content";s:5945:"Le 14 juillet 2025, l’Arrêté Royal du 8 juillet 2025 a été publié au Moniteur belge, confirmant l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026, de l’obligation pour tous les assujettis à la TVA de pouvoir émettre et recevoir des factures électroniques structurées.
C’est une évolution majeure dans la gestion administrative des entreprises, et une étape décisive vers la digitalisation complète des échanges commerciaux.
Ce que dit la loi
À partir du 1er janvier 2026, toute entreprise assujettie à la TVA devra disposer des moyens techniques nécessaires pour :
- émettre des factures électroniques structurées,
- recevoir des factures électroniques structurées.
Cette obligation ne vise pas les simples envois de PDF par email. Seules les factures au format structuré, interopérables via le réseau désigné dans l’arrêté (notamment le réseau Peppol), seront reconnues comme conformes.
Des sanctions prévues pour les retardataires
L’Arrêté Royal introduit un régime progressif de sanctions, calqué sur le modèle mis en place en 2009 pour les caisses enregistreuses dans le secteur Horeca :
- Première infraction constatée après le 1er janvier 2026 : 1.500 € d’amende
- Deuxième infraction, si aucune régularisation n’est faite dans les 3 mois : 3.000 €
- Troisième infraction (et les suivantes), après un nouveau délai de 3 mois : 5.000 € par infraction
Un contrôle sans avertissement visible
Contrairement aux anciennes obligations matérielles (comme les caisses enregistreuses), il ne sera pas nécessaire pour l’administration de se déplacer physiquement. Le contrôle pourra s’effectuer à distance, sur la base de données publiques. La liste des entreprises enregistrées comme actives sur le réseau d’échange structuré est accessible en ligne. Elle pourra être comparée aux listes officielles d’assujettis.
L’administration pourra donc identifier très rapidement — et sans effort — les entreprises en infraction.
Des exemples concrets pour bien comprendre
- Exemple 1 : Une entreprise de services continue à émettre ses factures en PDF par email, sans aucune infrastructure permettant de générer des factures structurées. Elle s’expose directement à une première amende dès janvier 2026.
- Exemple 2 : Un commerçant reçoit encore ses factures fournisseurs au format papier ou PDF et ne peut pas intégrer les données automatiquement dans son système comptable. Il ne respecte pas non plus l’obligation de réception électronique.
- Exemple 3 : Une entreprise ayant migré son système interne mais oubliant de s’enregistrer sur le réseau prévu reste non conforme aux yeux de l’administration.
L’expert-comptable, un guide incontournable dans cette transition
Dans ce contexte, l’expert-comptable joue un rôle fondamental. Il est en mesure de :
- diagnostiquer la situation de l’entreprise,
- accompagner le choix d’une solution adaptée,
- assurer la conformité avec les exigences légales,
- et surtout, anticiper les évolutions futures dans le cadre de la digitalisation des obligations fiscales.
Alors que de nombreuses entreprises — selon les dernières estimations — ne seront pas prêtes dans les temps, il est essentiel d’agir dès maintenant pour éviter sanctions, surcharge administrative et perte de compétitivité.
Ne tardez plus. La digitalisation est une obligation légale, mais c’est aussi une opportunité pour moderniser vos processus. Entourez-vous des bonnes compétences pour franchir ce cap avec sérénité.
";s:4:"date";s:10:"18/07/2025";s:7:"pubDate";s:10:"18.07.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:36;a:13:{s:2:"id";i:8796;s:5:"title";s:89:"L’EIP : Un outil puissant de pension complémentaire pour les dirigeants d’entreprise";s:4:"slug";s:80:"leip-un-outil-puissant-de-pension-complementaire-pour-les-dirigeants-dentreprise";s:7:"img-min";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/eip-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:65:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/eip-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:57:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/07/eip.jpg";s:7:"excerpt";s:158:"Dans le contexte belge, la pension légale des indépendants et dirigeants de PME reste souvent insuffisante pour maintenir leur niveau de vie à la retraite.";s:7:"content";s:5967:"Dans le contexte belge, la pension légale des indépendants et dirigeants de PME reste souvent insuffisante pour maintenir leur niveau de vie à la retraite. Pour combler cet écart, plusieurs solutions de pension complémentaire existent, parmi lesquelles l’Engagement Individuel de Pension (EIP) se distingue comme l’un des instruments les plus efficaces et les plus souples.
Qu’est-ce qu’un EIP ?
L’EIP est un contrat d’assurance souscrit par une société en faveur de son dirigeant d’entreprise (souvent l’administrateur ou le gérant). Il permet à cette société de constituer une pension complémentaire pour ce dirigeant, tout en bénéficiant d’un avantage fiscal important.
Concrètement, la société verse des primes à une compagnie d’assurance, qui seront capitalisées et versées au dirigeant au moment de son départ à la retraite (ou en cas de décès ou d’invalidité selon les options choisies).
Qui peut en bénéficier ?
L’EIP s’adresse exclusivement aux dirigeants d’entreprise indépendants exerçant leur activité via une société (SA, SPRL, SRL, etc.). Il ne peut pas être souscrit par un indépendant en personne physique, qui devra plutôt se tourner vers d’autres produits comme la pension libre complémentaire pour indépendants (PLCI) ou la CPTI.
Avantages de l’EIP
Pour la société :
- Déductibilité fiscale des primes : Les primes versées sont considérées comme des frais professionnels, pour autant que certaines conditions soient remplies (notamment la règle des 80 %).
- Optimisation du revenu du dirigeant : L’entreprise utilise ses liquidités pour constituer une pension plutôt que d’augmenter le salaire, ce qui est fiscalement plus avantageux.
Pour le dirigeant :
- Constitution d’une pension complémentaire sans impact direct sur le salaire net.
- Protection complémentaire possible en cas de décès ou d’invalidité (si ces couvertures sont incluses dans le contrat).
- Avantage social : la taxation du capital perçu à la retraite est réduite, notamment via le système de la « rente fictive ».
Qu’est-ce que la règle des 80 % ?
C’est la clé de voûte de la déductibilité fiscale des primes versées. Elle stipule que la pension légale + la pension complémentaire ne peut pas dépasser 80 % de la dernière rémunération brute annuelle. Un calcul précis, souvent confié au comptable ou au courtier, est nécessaire pour s’assurer que cette règle est respectée.
L’EIP et l’avance immobilière
Un des atouts souvent méconnus de l’EIP est la possibilité de demander une avance sur les réserves constituées dans le but de financer un bien immobilier en Belgique ou dans un pays de l’Espace économique européen (EEE). Cela permet, par exemple, au dirigeant d’acheter un bien professionnel ou privé, tout en gardant une couverture pension.
Quelques limites à garder en tête
- Il faut attendre l’âge légal de la pension pour percevoir les fonds (sauf exceptions encadrées).
- Le contrat prend fin si le dirigeant quitte la société, sauf transfert vers une autre entreprise ou un compte de pension.
- L’EIP n’est pas prioritaire par rapport à une PLCI dans la logique d’optimisation fiscale : celle-ci doit souvent être constituée en premier.
Conclusion
L’EIP est un outil précieux de planification de la pension pour les dirigeants d’entreprise belges. Il permet non seulement de se constituer une retraite complémentaire significative, mais aussi de gérer efficacement la fiscalité de l’entreprise. Comme tout instrument financier, il doit être bien paramétré pour s’inscrire dans une stratégie globale, en lien avec les autres produits d’épargne pension disponibles.
";s:4:"date";s:10:"10/07/2025";s:7:"pubDate";s:10:"10.07.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:37;a:13:{s:2:"id";i:8773;s:5:"title";s:56:"Codes NACE : Ce qui change… et ce que vous devez faire";s:4:"slug";s:51:"codes-nace-ce-qui-change-et-ce-que-vous-devez-faire";s:7:"img-min";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/nace-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/nace-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:58:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/nace.jpg";s:7:"excerpt";s:200:"Depuis le 28 mars 2025, la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) applique une nouvelle version des codes NACE, automatiquement mise en œuvre par le SPF Économie. Cette révision concerne toutes";s:7:"content";s:4733:"Depuis le 28 mars 2025, la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) applique une nouvelle version des codes NACE, automatiquement mise en œuvre par le SPF Économie. Cette révision concerne toutes les entreprises belges, qu’elles soient nouvelles ou déjà actives.
Les codes NACE (Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté Européenne) sont des codes numériques standardisés qui servent à classer les activités économiques des entreprises.
À quoi servent les codes NACE ?
- Adapter les cotisations sociales ou fiscales selon le secteur.
- Identifier l’activité principale d’une entreprise ou de ses établissements.
- Déterminer l’accès à certaines professions ou réglementations spécifiques (ex : autorisations, agréments, TVA, ONSS…).
- Faciliter les statistiques économiques à l’échelle belge et européenne.
Quelles sont les principales modifications ?
- Passage de la version 2008 à la version 2025 des codes NACE.
- Limitation à 5 activités principales maximum par entreprise.
- Seules les activités réellement exercées peuvent encore être déclarées.
- Les activités auxiliaires ne peuvent plus être reprises.
Exemple : Un professionnel qui exerçait comme ostéopathe mais qui était enregistré comme « médecin généraliste » doit désormais adapter son code NACE à une description plus précise et conforme.
Qui est concerné et à quel moment ?
- Nouvelle entreprise : L’enregistrement se fait directement avec les nouveaux codes.
- Entreprise existante : Une mise en conformité est obligatoire avant novembre 2026.
- Changement d’activité, d’adresse ou de forme juridique : C’est le moment idéal pour mettre à jour vos codes NACE et vous assurer de ne déclarer que les activités principales, dans la limite de cinq.
Besoin d’aide ? Des outils adaptés existent
Certains guichets d’entreprises (comme Securex ou Xerius) ont d’ores et déjà adapté leurs outils d’enregistrement pour vous permettre d’être immédiatement conforme à la nouvelle réglementation.
Bon à savoir : lors de toute autre modification dans la BCE (adresse, forme juridique, etc.), pensez à vérifier vos codes NACE. Cela vous évitera des démarches supplémentaires, pour un tarif unique.
Et ensuite ?
Des campagnes d’information ciblées seront organisées au fil des mois afin d’identifier les entreprises qui ne sont pas encore en ordre. Mieux vaut donc anticiper dès aujourd’hui.
";s:4:"date";s:10:"29/06/2025";s:7:"pubDate";s:10:"29.06.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:38;a:13:{s:2:"id";i:8742;s:5:"title";s:78:"Le gouvernement Arizona doit abandonner la fiscalité sur les plug-in hybrides";s:4:"slug";s:77:"le-gouvernement-arizona-doit-abandonner-la-fiscalite-sur-les-plug-in-hybrides";s:7:"img-min";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/hybride-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/hybride-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:61:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/hybride.jpg";s:7:"excerpt";s:173:"La rumeur circulait depuis un petit temps, mais nous venons de l’apprendre de sources gouvernementales. C’est officiel : le gouvernement Arizona doit abandonner le volet";s:7:"content";s:2034:"La rumeur circulait depuis un petit temps, mais nous venons de l’apprendre de sources gouvernementales. C’est officiel : le gouvernement Arizona doit abandonner le volet ISOC (impôt sur les sociétés) spécifique aux véhicules hybrides dans le cadre des voitures de société. Cette décision découle d’une contrainte imposée par l’Union européenne, qui encadre strictement les mesures liées au « verdissement » adoptées en 2021 et intégrées dans le Plan de Relance et Résilience (RRF) post-COVID.
En effet, la Belgique avait prévu un avantage fiscal via le volet ISOC pour encourager l’utilisation des voitures hybrides rechargeables dans les flottes d’entreprise. Toutefois, l’Europe a rappelé que les États membres ne peuvent modifier ces mesures inscrites dans leur RRF sans risquer des sanctions lourdes. Ces sanctions peuvent prendre la forme du non-versement des fonds encore dus dans le cadre du RRF ou d’amendes directes.
Le Cabinet des Finances belge a tenté de négocier avec la Commission européenne afin d’assouplir ces contraintes, mais la position européenne reste inflexible : aucune modification ne sera acceptée. Cette situation impose donc au gouvernement belge de revoir sa politique fiscale concernant les voitures de société hybrides, en abandonnant ce volet ISOC.
Cette décision illustre la complexité des arbitrages entre ambitions écologiques nationales et règles européennes, notamment dans le contexte de la relance post-pandémie.
";s:4:"date";s:10:"22/06/2025";s:7:"pubDate";s:10:"22.06.2025";s:6:"source";s:121:"https://www.fleet.be/breaking-news-le-gouvernement-arizona-doit-abandonner-la-fiscalite-sur-les-plug-in-hybrides/?lang=fr";s:11:"source_logo";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2020/11/2020-11-09_18-20-18-3.jpg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:39;a:13:{s:2:"id";i:8709;s:5:"title";s:62:"Votre entreprise est-elle prête à exporter? Faites le test !";s:4:"slug";s:57:"votre-entreprise-est-elle-prete-a-exporter-faites-le-test";s:7:"img-min";s:66:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/export-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:68:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/export-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/export.jpg";s:7:"excerpt";s:160:"Vous rêvez d’exporter vos produits ou services, mais vous ne savez pas si votre entreprise est prête à franchir le cap… Bonne nouvelle : hub.brussels";s:7:"content";s:2135:"Vous rêvez d’exporter vos produits ou services, mais vous ne savez pas si votre entreprise est prête à franchir le cap... Bonne nouvelle : hub.brussels a conçu pour vous un outil d’auto-évaluation 100% gratuit et en ligne pour estimer votre niveau de préparation à l’exportation.
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";s:4:"date";s:10:"15/06/2025";s:7:"pubDate";s:10:"15.06.2025";s:6:"source";s:25:"https://info.hub.brussels";s:11:"source_logo";s:60:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2024/08/LOGO-2.png";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:40;a:13:{s:2:"id";i:8694;s:5:"title";s:97:"Nouvelle chaîne TVA : utilisez encore les anciens numéros de compte jusqu’au 1er octobre 2025";s:4:"slug";s:90:"nouvelle-chaine-tva-utilisez-encore-les-anciens-numeros-de-compte-jusquau-1er-octobre-2025";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/TVAoctobre-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/TVAoctobre-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/06/TVAoctobre.jpg";s:7:"excerpt";s:164:"La mise en place d’une nouvelle chaîne TVA par l’administration fiscale belge implique une modification des numéros de compte destinés au paiement de la TVA.";s:7:"content";s:4774:"La mise en place d’une nouvelle chaîne TVA par l’administration fiscale belge implique une modification des numéros de compte destinés au paiement de la TVA. Cependant, attention au calendrier : l’utilisation des nouveaux comptes bancaires ne sera obligatoire qu’à partir du 1er octobre 2025.
Jusqu’au 30 septembre 2025 : conservez les anciens numéros de compte
Dans sa communication du 30 janvier 2025, le SPF Finances a informé les contribuables que les anciens comptes bancaires restent d’usage exclusif jusqu’au 30 septembre 2025 inclus.
En pratique :
- Pour tout paiement relatif à la TVA (mensuel ou trimestriel), continuez à utiliser le compte actuel :👉 BE22 6792 0030 0047
- Tout paiement anticipé effectué sur le nouveau numéro de compte : BE41 6792 0036 4210 sera automatiquement remboursé par votre banque, car ce compte ne sera activé qu’à partir du 1er octobre 2025.
Que faire si vous avez déjà payé sur le nouveau compte ?
1. Vous avez payé une déclaration TVA périodique (mensuelle ou trimestrielle) sur le compte BE41 6792 0036 4210 ?
- Ce paiement sera automatiquement remboursé.
- Vous devez refaire le paiement sur le bon compte (BE22 6792 0030 0047) avant la date limite.
- Exemple : pour la déclaration d’avril, le paiement correct doit parvenir à l’administration avant le 23 mai 2025.
2. Vous avez payé une autre dette (hors déclaration TVA) sur le compte BE42 6792 0000 0054 ?
- Le montant versé sera automatiquement affecté à vos dettes fiscales existantes, en commençant par la plus ancienne.
- Pour vérifier ou modifier l’affectation de ce paiement :
- Consultez votre compte fiscal sur MyMinfin.
- Ou contactez l’administration via le formulaire de contact :
- Choisissez :👉 « Toutes les questions relatives aux impôts, paiements et remboursements »👉 Puis : « Je dois être remboursé(e) »
En résumé
| Action | Avant le 1er octobre 2025 | Après le 1er octobre 2025 |
|---|---|---|
| Paiement TVA périodique | BE22 6792 0030 0047 | BE41 6792 0036 4210 |
| Paiement autres dettes fiscales | BE22 6792 0030 0047 | BE42 6792 0000 0054 |
Restez attentif aux prochaines communications du SPF Finances et assurez-vous que vos systèmes comptables soient à jour d’ici le 1er octobre 2025.
Source: SPF
";s:4:"date";s:10:"06/06/2025";s:7:"pubDate";s:10:"06.06.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:41;a:13:{s:2:"id";i:8684;s:5:"title";s:73:"Fin de la déductibilité des intérêts pour les résidences secondaires";s:4:"slug";s:68:"fin-de-la-deductibilite-des-interets-pour-les-residences-secondaires";s:7:"img-min";s:73:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/maisonvacance-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:75:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/maisonvacance-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/maisonvacance.jpg";s:7:"excerpt";s:211:"La fiscalité immobilière évolue en Belgique. Dès cette année, les intérêts des crédits hypothécaires contractés pour financer une résidence secondaire ou un bien locatif ne seront plus déductibles";s:7:"content";s:3755:"La fiscalité immobilière évolue en Belgique. Dès cette année, les intérêts des crédits hypothécaires contractés pour financer une résidence secondaire ou un bien locatif ne seront plus déductibles fiscalement. Cette mesure, annoncée par le ministre des Finances Jan Jambon, s’inscrit dans un plan global de rationalisation des dépenses fiscales.
Une mesure qui entre en vigueur dès la déclaration 2026
À partir des revenus de l’année 2025, les contribuables belges ne pourront plus déduire les intérêts de leurs prêts hypothécaires pour l’achat d’une résidence secondaire ou d’un bien destiné à la location.
Concrètement :
- La déduction reste encore possible pour les intérêts payés en 2024 (déclaration de revenus 2025).
- À partir de la déclaration fiscale de 2026, aucun intérêt ne pourra plus être déduit, même pour les crédits déjà en cours.
Une suppression sans phase transitoire
La mesure frappe tous les crédits, anciens comme nouveaux, sans période d’adaptation. Elle concerne également les investissements immobiliers locatifs.
Jusqu’à présent, ces intérêts étaient considérés comme des charges déductibles, réduisant ainsi l’impôt global du contribuable. Cette suppression représente donc un manque à gagner estimé à plus de 1 000 € par an pour certains ménages.
Les crédits relatifs à l’habitation propre et unique continueront à bénéficier d’un avantage fiscal.
Cette suppression, estimée à un gain budgétaire de 210 millions d’euros pour l’État, s’inscrit dans une volonté plus large du gouvernement de réduire le déficit public, évalué à 4,5 % du PIB pour 2024.
En résumé
- Les intérêts des prêts pour résidences secondaires et biens locatifs ne sont plus déductibles à partir des revenus 2025.
- Pas de clause de sauvegarde : la mesure s’applique aussi aux crédits en cours.
- Les intérêts de 2024 restent déductibles (déclaration 2025).
Vous êtes concerné par cette réforme ? N’hésitez pas à consulter votre expert-comptable ou conseiller fiscal pour adapter vos plans d’investissement à cette nouvelle donne.
";s:4:"date";s:10:"29/05/2025";s:7:"pubDate";s:10:"29.05.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:42;a:13:{s:2:"id";i:8675;s:5:"title";s:72:"Devenir employeur : êtes-vous prêt à engager votre premier salarié ?";s:4:"slug";s:64:"devenir-employeur-etes-vous-pret-a-engager-votre-premier-salarie";s:7:"img-min";s:67:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/employe-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:69:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/employe-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:61:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/employe.jpg";s:7:"excerpt";s:172:"Recruter son premier employé, c’est une grande étape dans la vie d’un entrepreneur. Que vous soyez indépendant, patron d’une petite entreprise ou porteur de projet";s:7:"content";s:7625:"Recruter son premier employé, c’est une grande étape dans la vie d’un entrepreneur. Que vous soyez indépendant, patron d’une petite entreprise ou porteur de projet en pleine croissance, cette décision marque un tournant. Encore faut-il savoir si votre structure est prête – juridiquement, financièrement et humainement.
Quand est-ce le bon moment pour embaucher ?
Avant d’envisager l’embauche, posez-vous les bonnes questions. Voici quelques signes révélateurs qu’il est peut-être temps de renforcer votre équipe :
- Votre charge de travail devient ingérable.
- Vos délais s’allongent, vos clients s’impatientent.
- Vous souhaitez développer de nouveaux services ou marchés.
- Vous cherchez un meilleur équilibre entre vie privée et responsabilités pro.
- Vous collaborez régulièrement avec des freelances et souhaitez stabiliser votre organisation.
Si vous vous reconnaissez dans ces situations, il est temps de vérifier si votre entreprise peut absorber cette nouvelle dynamique – notamment en termes de coûts salariaux, d’organisation interne, et de conformité légale.
Comment trouver le bon profil ?
Le recrutement ne s’improvise pas. Pour maximiser vos chances de succès :
- Clarifiez les tâches que vous souhaitez déléguer.
- Choisissez le bon type de contrat (temps partiel, temps plein, CDD, CDI…).
- Évaluez l’impact sur vos revenus : ce recrutement générera-t-il de la valeur à court ou moyen terme ?
Attirez (et gardez) les meilleurs talents
Aujourd’hui, les bons profils choisissent aussi leurs employeurs. Soignez votre image de marque, soyez clair sur vos valeurs, et surtout, développez vos compétences en management. Un bon leadership attire les candidats et les fidélise.
Quelles obligations pour un nouvel employeur ?
Engager un salarié implique de nombreuses démarches en Belgique. Voici les principales obligations légales :
- Inscription à l’ONSS
- Affiliation à un secrétariat social
- Rédaction du contrat de travail
- Mise en place d’un règlement de travail
- Assurances obligatoires
- Déclaration DIMONA (Déclaration Immédiate à l’Emploi)
- Adhésion à un SEPPT (service de prévention et de protection)
- Affiliation à une caisse d’allocations familiales
- Affiliation à la caisse de vacances selon votre secteur
Bonne nouvelle : des aides financières existent pour les nouveaux employeurs.
Par exemple, la réduction groupe-cible premier engagement peut alléger considérablement vos charges patronales.
Rédiger un contrat de travail clair et complet
Bravo, vous avez trouvé la perle rare ! Il est temps de formaliser la relation. Le contrat de travail est la base d’une collaboration saine et encadrée. Voici les éléments clés :
- L’identité des deux parties
- Le type de contrat
- Le salaire et les avantages
- Les clauses pratiques : lieu, horaires, télétravail, etc.
- Les conditions de rupture
- La validation juridique
Le règlement de travail : un outil de bonne gestion
Obligatoire en Belgique, le règlement de travail fixe les règles internes : horaires, pauses, sanctions… Il complète le contrat et assure un cadre cohérent à votre entreprise.
DIMONA : ne pas oublier la déclaration à l’ONSS
Chaque embauche doit être déclarée à l’ONSS via DIMONA, une procédure 100 % en ligne. Cette formalité est essentielle pour activer les droits sociaux du salarié.
Des outils pour vous guider
Vous vous lancez ?
Consultez votre expert-comptable pour évaluer les bonnes pistes. Il pourra vous conseiller un secrétariat social, avec lequel il collabore, pour vous fournir une série d'outils pratiques pour vous accompagner dans cette aventure :
- E-books pratiques
- Simulateur de coûts salariaux
- Checklist juridique
- Conseils RH personnalisés
Devenir employeur, c’est un défi… mais aussi une formidable opportunité de faire grandir votre entreprise. Faites le pas avec confiance – bien accompagné et bien informé.
";s:4:"date";s:10:"24/05/2025";s:7:"pubDate";s:10:"24.05.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:43;a:13:{s:2:"id";i:8665;s:5:"title";s:53:"Combien de temps conserver ses documents comptables ?";s:4:"slug";s:51:"combien-de-temps-conserver-ses-documents-comptables";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/coffrefort-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/coffrefort-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/coffrefort.jpg";s:7:"excerpt";s:185:"En tant qu’indépendant ou dirigeant d’entreprise, il est essentiel de savoir combien de temps vous devez conserver vos documents comptables. Cette obligation légale concerne aussi";s:7:"content";s:5101:"En tant qu’indépendant ou dirigeant d’entreprise, il est essentiel de savoir combien de temps vous devez conserver vos documents comptables. Cette obligation légale concerne aussi bien les factures, les journaux, que les pièces justificatives ou les documents fiscaux.
Des délais bien définis par la loi
En Belgique, le Code de la TVA (article 60) et le Code de droit économique imposent des délais de conservation minimaux :
- 7 ans pour la plupart des documents comptables (factures, journaux, bilans, comptes annuels, extraits bancaires, etc.)
- 10 ans pour certaines pièces liées à l’immobilier ou aux documents fiscaux ayant une incidence à long terme
- Pour les documents sociaux (comme les fiches de paie), la durée peut être plus longue : 5 à 10 ans, voire jusqu’à la retraite pour certains justificatifs liés à la sécurité sociale
Ces délais commencent généralement à courir à partir du 1er janvier qui suit la clôture de l’exercice concerné.
Et le papier dans tout ça ?
Pendant longtemps, conserver ses documents voulait dire empiler des classeurs dans une armoire, avec le stress de tout perdre en cas d’incendie, de dégât des eaux ou de simple oubli. Heureusement, les choses évoluent.
Avec l’arrivée de la facture électronique structurée (type UBL/PEPPOL), le comptable peut désormais vous offrir un environnement d’archivage sécurisé, conforme à la législation, accessible depuis votre smartphone ou une interface web.
Pourquoi passer au numérique ?
Certes, une plateforme digitale d’archivage a un coût. Mais il reste très modeste : environ le prix d’un abonnement Spotify, soit une vingtaine d’euros par mois. Et surtout, cette dépense est 100 % professionnelle. Ce tarif dépend du niveau de fonctionnalité offerte par l'application.
Mieux : dans certains cas (notamment si la solution fait partie d’un processus certifié de digitalisation ou s’inscrit dans un projet de facturation électronique), elle peut même être déductible à 120 %, comme le prévoit l’article 69 §1, 2° du Code des impôts sur les revenus (CIR 92) pour les investissements favorisant la digitalisation et la sécurité des données.
Par ailleurs, comparé au temps perdu à classer, imprimer, chercher ou dupliquer, le gain est immédiat.
Et sur le long terme, cette solution s’avère largement plus économique qu’un système papier :
- Moins de fournitures (papier, classeurs, toner)
- Moins de stockage physique (plus de meubles ou de pièces dédiées)
- Moins de risques (pertes, erreurs, litiges)
- Moins de main-d’œuvre administrative
En automatisant l’archivage, vous réduisez drastiquement les coûts cachés. C’est un investissement intelligent, qui apporte confort, sécurité, efficacité… et économies.
Dormez sur vos deux oreilles
En résumé, votre comptable est aujourd’hui en mesure de vous proposer bien plus qu’une comptabilité. Il devient le gardien numérique de vos documents, en garantissant leur accessibilité, leur sécurité et leur conformité légale.
";s:4:"date";s:10:"17/05/2025";s:7:"pubDate";s:10:"17.05.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:44;a:13:{s:2:"id";i:8652;s:5:"title";s:37:"L’IA pour gérer votre entreprise ?";s:4:"slug";s:31:"lia-pour-gerer-votre-entreprise";s:7:"img-min";s:62:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/IA-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/IA-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:56:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/IA.jpg";s:7:"excerpt";s:177:"L’intelligence artificielle progresse à pas de géant. Mais est-elle prête à gérer une entreprise sans intervention humaine ? Une étude récente menée par les chercheurs";s:7:"content";s:5365:"L’intelligence artificielle progresse à pas de géant. Mais est-elle prête à gérer une entreprise sans intervention humaine ? Une étude récente menée par les chercheurs de l’université Carnegie Mellon apporte des éléments de réponse fascinants… et nuancés.
Une entreprise virtuelle dirigée par des IA
Les chercheurs ont créé une entreprise fictive, TheAgentCompany, structurée comme une véritable PME technologique : intranet, outils de communication, gestion de projet, RH, messagerie interne… Tout y est. Sauf les humains. Chaque poste de travail était confié à une IA générative de pointe, comme Claude 3.5 Sonnet, GPT-4o ou Gemini.
Chaque agent avait pour mission d’accomplir des tâches concrètes : organiser un sprint de développement, remplir un formulaire financier, choisir de nouveaux bureaux, ou encore interagir avec un collègue RH virtuel. Le tout dans un environnement réaliste, avec des outils du monde professionnel.
Un système de points permettait d’évaluer les performances à chaque étape, y compris les réussites partielles. Une manière de mesurer non seulement le résultat final, mais aussi la progression dans la tâche.
Le verdict : encore loin du compte
Les résultats de l’expérience ont de quoi tempérer les ardeurs des partisans d’une automatisation totale. Aucun agent n’a réussi à accomplir plus de 25 % des tâches confiées. Le meilleur élève, Claude 3.5 Sonnet, n’a terminé que 24 % des missions, avec un score global de 34,4 % en tenant compte des tâches partiellement réussies. GPT-4o et Gemini, eux, dépassent à peine les 10 %.
Pourquoi de si faibles performances, malgré des modèles réputés puissants ? Les chercheurs pointent plusieurs limites fondamentales :
- Manque de bon sens : l’IA ne comprend pas toujours des évidences humaines, comme associer un fichier .docx à Word.
- Difficultés d’interaction : les agents échouent dès qu’une communication est nécessaire avec un collègue simulé, ne sachant pas relancer ou interpréter une réponse vague.
- Navigation laborieuse : les IA sont déroutées par des interfaces complexes, des fenêtres pop-up ou des logiciels courants comme ownCloud.
Ces échecs révèlent une incapacité à gérer des tâches longues, complexes, nécessitant du jugement, de l’adaptabilité, et une certaine forme d’improvisation.
Pas (encore) de patron IA
Faut-il pour autant renoncer à intégrer l’IA dans la gestion d’entreprise ? Pas du tout. L’étude montre que les agents peuvent exceller dans certaines tâches bien délimitées : génération de code, analyse de données, automatisation de processus répétitifs.
En revanche, ils peinent sur des missions nécessitant coordination, priorisation, lecture du contexte ou gestion humaine. Cela souligne un point essentiel : l’IA ne remplace pas l’humain, elle l’assiste.
Les chercheurs insistent d’ailleurs sur l’importance d’un travail collaboratif homme-machine. L’IA peut gagner en efficacité, mais elle a encore besoin d’une supervision humaine, notamment dans les domaines où le bon sens, l’intuition et l’expérience jouent un rôle clé.
En résumé
Si l’idée de laisser une IA gérer seule votre entreprise peut sembler séduisante sur le papier, la réalité reste très différente. Loin d’être des super-managers, les agents intelligents actuels ont encore besoin d’humains pour donner du sens, faire des choix et s’adapter à l’imprévu.
L’IA est un formidable outil de productivité. Mais elle n’est pas (encore) un patron.
";s:4:"date";s:10:"09/05/2025";s:7:"pubDate";s:10:"09.05.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:45;a:13:{s:2:"id";i:8636;s:5:"title";s:55:"Reprendre un commerce ? Attention aux dettes cachées !";s:4:"slug";s:50:"reprendre-un-commerce-attention-aux-dettes-cachees";s:7:"img-min";s:70:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/autocenter-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:72:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/autocenter-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:64:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/05/autocenter.jpg";s:7:"excerpt";s:170:"Reprendre un commerce existant peut être une excellente opportunité : les clients sont déjà là, l’activité tourne, et tout est en place pour démarrer rapidement.";s:7:"content";s:5108:"Reprendre un commerce existant peut être une excellente opportunité : les clients sont déjà là, l’activité tourne, et tout est en place pour démarrer rapidement. Mais attention : des dettes fiscales ou sociales peuvent se cacher derrière cette reprise.
Si vous ne prenez pas certaines précautions, vous pourriez vous retrouver responsable de dettes qui ne sont pas les vôtres.
Pourquoi y a-t-il un risque ?
Quand une entreprise vend son commerce (ce qu’on appelle un fonds de commerce), elle se sépare de ce qui lui permet de fonctionner : matériel, local, clientèle, site web, etc. Cela peut inquiéter les organismes publics (comme l’ONSS, les impôts ou la caisse d’assurances sociales), car ils craignent de ne plus pouvoir récupérer les dettes dues par le vendeur.
C’est pour cette raison que la loi leur donne deux protections :
- Ils peuvent faire comme si la vente n’avait pas eu lieu s’ils n’ont pas été informés correctement.
- Ils peuvent réclamer les dettes au repreneur, c’est-à-dire à vous, même si vous n’étiez pas responsable de ces dettes au départ.
Comment éviter les mauvaises surprises ?
Avant de signer quoi que ce soit, vous pouvez demander une attestation (certificat) à chaque organisme concerné pour vérifier si le vendeur n’a aucune dette en cours.
Voici les trois certificats à demander :
- Aux impôts
- À l’ONSS (s’il y a du personnel)
- À la caisse d’assurances sociales
Ces certificats doivent être demandés avant la signature de l’acte de cession.
Ils sont valables 30 jours et doivent être envoyés aux bons services après la signature, avec une copie du contrat de reprise.
Pourquoi faut-il aussi faire une notification ?
Même si les certificats montrent qu’il n’y a pas de dette, la vente du commerce n’est pas automatiquement reconnuepar les autorités. Il faut leur envoyer officiellement le contrat signé et les certificats.
C’est ce qu’on appelle notifier la cession. Cette démarche est très importante.
Si vous oubliez de le faire, les organismes publics peuvent encore agir contre vous ou saisir les biens que vous venez d’acheter.
Ce qu’il faut retenir
- Avant de racheter un commerce, vérifiez que le vendeur n’a pas de dettes.
- Pour cela, demandez les certificats de non-dette.
- Une fois le contrat signé, envoyez-le avec les certificats aux organismes publics.
- C’est la seule façon d’éviter d’être tenu responsable des dettes du vendeur.
Une simple vérification administrative peut vous éviter de mauvaises surprises financières.
Si vous avez besoin d’aide pour ces démarches, n’hésitez pas à vous faire accompagner par votre expert-comptable
";s:4:"date";s:10:"03/05/2025";s:7:"pubDate";s:10:"03.05.2025";s:6:"source";s:0:"";s:11:"source_logo";b:0;s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:46;a:13:{s:2:"id";i:8622;s:5:"title";s:77:"Loi européenne sur l’IA : ce que les entrepreneur·e·s doivent savoir";s:4:"slug";s:75:"loi-europeenne-sur-lia-ce-que-les-entrepreneur%c2%b7e%c2%b7s-doivent-savoir";s:7:"img-min";s:80:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/2025-04-27_09-34-40b-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:82:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/2025-04-27_09-34-40b-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:74:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/2025-04-27_09-34-40b.jpg";s:7:"excerpt";s:213:"La Loi européenne sur l’IA introduit un cadre réglementaire détaillé pour l’utilisation de l’intelligence artificielle au sein de l’Union européenne. Cette législation a été conçue";s:7:"content";s:9970:"La Loi européenne sur l'IA introduit un cadre réglementaire détaillé pour l'utilisation de l'intelligence artificielle au sein de l'Union européenne. Cette législation a été conçue pour réguler les systèmes IA sur la base de leurs risques potentiels pour les individus et la société. Il est essentiel pour les entrepreneurs – quelle que soit la taille de leur entreprise – de comprendre cette législation et de se préparer à la respecter.
📌 : les sources et la structure de ce texte ont été générées au moyen de l'IA générative. Le contenu a été fact-checké par de vraies personnes.
Qu'est-ce que la loi sur l'IA ?
La Loi européenne sur l'IA, qui est entrée en vigueur le 1er août 2024 et qui produira tous ses effets le 2 août 2027, a pour objectif de mettre en place un écosystème IA éthique au moyen d'une approche basée sur le risque. La loi vise toute personne qui développe, propose, importe, distribue ou utilise des systèmes IA au sein de l'UE. Pour les entrepreneurs, allant des grandes entreprises technologiques aux PME et start-ups, il est essentiel de comprendre les implications de cette législation et de s'y préparer.
Catégories de risque et obligations
La législation fait la distinction entre quatre niveaux de risque, qui déterminent les obligations des entreprises lorsqu'elles utilisent l'IA :
- Faible risque : les systèmes IA à faible risque, comme les filtres antispam et l'IA dans les jeux vidéo, sortent pour la plupart du champ d’application de la Loi sur l'IA. Les entreprises peuvent néanmoins établir des directives sur une base volontaire afin de garantir une utilisation responsable de l'IA.
- Risque limité : les systèmes IA comme les chatbots, les outils marketing IA et l'AI générative (p. ex. ChatGPT)doivent informer les utilisateurs qu'ils interagissent avec une IA. En outre, les contenus et traductions générés par l'IA doivent être clairement marqués comme tels.
- Haut risque : les systèmes IA qui sont utilisés dans les soins de santé, les finances, l'infrastructure et l'application de la loi relèvent de la catégorie à haut risque. Ils doivent satisfaire à des exigences strictes en matière de gestion des risques, de monitoring, de sets de données qualitatifs pour prévenir tout biais, de communication transparente et de surveillance humaine lors de la prise de décisions.
- Risque inacceptable : les systèmes IA qui catégorisent les personnes sur la base de données biométriques, comme la reconnaissance faciale, les empreintes digitales ou l'ADN, sans finalités clairement définies et légitimes, ou qui forment une menace pour les droits de l'homme, entre autres, sont interdits. Ils doivent d'ailleurs être arrêtés immédiatement.
Outils IA à risque limité
Pour de nombreuses entreprises de plus petite taille ou de nombreux indépendants, ce sont les obligations de transparence pour les systèmes IA à risque minime ou limité qui auront l'impact le plus direct.
La législation exige que les utilisateurs soient informés lorsqu'ils interagissent avec un système IA ou consomment un contenu généré par l'IA. Cela signifie que les entreprises qui utilisent des chatbots, des assistants virtuels ou un contenu généré par l'IA doivent implémenter des notifications claires afin de signaler la nature de ces interactions. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des pénalités considérables.
Recommandations
L'exigence principale pour l'IA à risque limité consiste à informer clairement les utilisateurs lorsqu’ils interagissent avec une IA ou consomment du contenu généré par l'IA. En d'autres termes : indiquez de manière transparente le rôle que joue l'IA dans votre entreprise ou organisation.
Voici les étapes que vous devez entreprendre :
- Effectuez un audit et dressez une liste de tous les systèmes IA utilisés par votre entreprise, et déterminez la catégorie de risque de ces systèmes.
- Élaborez une politique d'IA fixant les objectifs, les principes, les responsabilités et les procédures en matière de développement, d'utilisation ou de distribution de systèmes IA. Ainsi, votre entreprise peut déterminer quels outils IA vos collaborateurs peuvent utiliser et quels outils sont totalement interdits ou exclus. Il est également indiqué d'y définir le compte avec lequel il est possible de se connecter et pour finir les données pouvant être partagées ou non.
Respectez les règles d'utilisation des données : faites donc preuve de prudence lorsque vous utilisez des données personnelles dans les systèmes IA et veillez à satisfaire aux règles fixées par le RGPD concernant l'utilisation et le stockage de données à caractère personnel.
Reprenez toutes ces règles dans votre documentation relative à la conformité au RGPD. - Désignez un coordinateur IA qui surveille la conformité de l'IA et qui est l'interlocuteur des parties prenantes internes et externes.
- Les entreprises doivent stimuler la littératie en IA au sein de leurs organisations à partir de février 2025. Organisez donc une formation en IA pour vos collaborateurs afin de les sensibiliser aux possibilités, aux limitations et aux règles de l'IA, et de leur inculquer les compétences nécessaires pour utiliser les systèmes IA de manière correcte et responsable.
- Ajoutez des notifications claires et compréhensibles au contenu généré par l'IA, aux chatbots, aux assistants virtuels et à d'autres systèmes IA à risque limité qui sont disponibles pour le public.
Par exemple - Articles générés par l'IA : ajoutez une déclaration au début de l'article, comme : « Cet article a été rédigé à l'aide d'une IA. »
- Traductions générées par l'IA : ajoutez une déclaration, comme : « Cette traduction a été réalisée à l'aide d'une IA. »
- Images générées par l'IA : ajoutez une légende sous l'image, comme : « Cette image a été créée par une IA. »
- Chatbots et assistants virtuels : commencez la session par un message, comme : « Bonjour, je suis l'assistant basé sur l'IA de "nom de votre entreprise" et je vais essayer de répondre à votre question. »
Veillez toujours à ce que la notification soit claire et visible pour l'utilisateur à partir du début de l'interaction.
Astuce : Si vous achetez des services d'IA, optez pour des fournisseurs pouvant démontrer qu'ils respectent la Loi sur l'IA.
Conclusion
Vu les développements rapides et constants de la technologie de l'IA, il est essentiel d'aborder ce thème à court terme. En faisant preuve de proactivité et en gérant l'IA de manière responsable, vous pouvez non seulement respecter la loi et inspirer confiance à vos clients, mais également renforcer votre compétitivité dans une économie de plus en plus stimulée par l'IA.
Plus d’infos sur :
- https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/policies/regulatory-framework-ai
- https://artificialintelligenceact.eu/fr/
On attendait des précisions sur l’annonce du gouvernement Arizona de prolonger jusqu’en 2029 la déductibilité des voitures hybrides rechargeables. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’évolution est radicale puisque celles qui sont considérées comme de « fausses » hybrides rechargeables depuis 2019 seront à nouveau déductibles. De quoi freiner l’expansion de la voiture électrique ?
Étant donné les réticences de la part des entreprises et des indépendants à passer à la voiture électrique, le gouvernement Arizona avait annoncé qu’il prolongerait sous une forme ou sous une autre la déductibilité des voitures hybrides rechargeables. Initialement, il était prévu que la déduction s’éteigne progressivement. Elle était encore de 100% jusqu’en juin 2023, mais elle devait être réduite à 75% cette année, à 50% en 2026, à 25% en 2027 pour tomber à 0% en 2028. En clair, le précédent gouvernement voulait absolument forcer les entreprises à passer à l’électrique, seule motorisation encore déductible à 100%.
On sait toutefois que ce scénario n’aura pas lieu. En effet, le gouvernement est parvenu à un accord et il a détaillé les conditions étendues de déductibilité des voitures hybrides rechargeables pour les années à venir. Et il y a de (grosses) surprises.
Les fausses hybrides réhabilitées
Ce sont nos confrères de Fleet qui ont révélé les détails relatifs à cette mesure. Jusqu’ici, on pensait que le gouvernement continuerait d’appliquer les règles techniques en vigueur qui ouvrent le droit à une déductibilité, à savoir le principe qu’une hybride rechargeable peut être considérée comme telle pour autant que ses émissions théoriques ne dépassent pas les 50 g/km et que sa batterie présente une capacité jugée comme suffisante, c’est-à-dire avec un ratio de 0,5 kWh/100 kg de masse.
Mais ces règles n’auront en fait bientôt plus cours. Ainsi, pour les voitures qui répondent à la norme Euro 6e-bis, un effet rétroactif au 1er janvier 2025 est d’application pour la déductibilité. Pour les voitures qui émettent 50 g/km ou moins, la déductibilité sera maximale, soit 100% (mais toujours 50% pour les frais de carburant fossile jusqu’à la fin 2027, mais plus après), alors que ce taux devait décroitre normalement dès l’an prochain. En 2027, ce taux diminuera légèrement pour atteindre 95%
Mais ce qui change, c’est pour les voitures rechargeables dont les émissions sont comprises entre 51 et 75 g/km. Jusqu’ici, elles n’étaient pas déductibles, mais... elles le redeviennent ! Bon, ce ne sera pas autant que les modèles à maximum 50 g/km, mais tout de même : la déductibilité s’élèvera à maximum 75% jusqu’à fin 2027. Ensuite, le plafond diminue à 65% en 2028, 57,5% en 2029 et 0% en 2030. Pour les frais de carburant, c’est pareil que pour les modèles à 50 g/km ou moins. Dans le cas où la voiture dépasse des émissions de 75 g/km, alors elle est considérée comme une fausse hybride et elle ne peut prétendre à aucune déduction fiscale. Les émissions de CO2 seront donc multipliées par 2,5 pour le calcul.
Notons que dans le cas de véhicules qui ne répondent pas à la norme Euro 6e-bis, les principes de déductibilité restent les mêmes, mais ils n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2026.
100.000 voitures électriques de moins ?
C’est une évidence : le régime concernant la déductibilité des voitures hybrides rechargeables a considérablement été assoupli. Ce qui ne plaît d’ailleurs pas à tout le monde. Interrogé par De Tijd, le think-thank EV Belgium déplore cette mesure qui, selon l’organisation, va freiner la progression de la voiture électrique. EV Belgium a même d’ailleurs déjà fait les comptes : cette mesure se traduira par 95.000 véhicules hybrides rechargeables en plus sur les routes belges et 100.000 voitures électriques de moins. EV Belgium accuse le gouvernement belge de ne pas prendre ses responsabilités climatiques. Ce qui n’est pas faux. Car il faut rappeler qu’une voiture hybride rechargeable est une double voiture (thermique et électrique), ce qui alourdit son empreinte écologique à la fabrication, à l’utilisation (car les propriétaires qui roulent majoritairement à l’électricité restent rares, la batterie est alors un peu là « pour rien ») et au recyclage.
Cela dit, la manœuvre d’assouplissement du gouvernement a aussi un autre objectif : anticiper les nouvelles normes européennes qui vont être plus strictes pour les hybrides rechargeables. En effet, d’ici 2026, les taux de CO2 vont être réévalués (justement parce que les automobilistes ne rechargent pas assez) et ils vont ainsi double voire tripler pour les modèles actuels. Relever le plafond à 75 g/km ne fera finalement que faire perdure de dispositif existant. D’ailleurs, les voitures de société hybrides qui émettront plus de 75 g/km l’an prochain (suite à la réévaluation européenne donc) seront déductibles à hauteur de 75%. Voilà un bon casse-tête en plus pour les experts-comptables et les gestionnaires de flottes.
Par David Leclercq
";s:4:"date";s:10:"18/04/2025";s:7:"pubDate";s:10:"18.04.2025";s:6:"source";s:29:"https://gocar.be/fr/actu-auto";s:11:"source_logo";s:63:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/logo_news.svg";s:6:"author";a:2:{s:2:"id";i:3;s:4:"name";s:14:"Pierre Wampach";}}i:48;a:13:{s:2:"id";i:8571;s:5:"title";s:49:"Non, un PDF n’est pas une facture électronique";s:4:"slug";s:44:"non-un-pdf-nest-pas-une-facture-electronique";s:7:"img-min";s:124:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/1f50d1e3f577ddbb7eee8dc29df0b2313acc03b5aade093c20249091afa68ad1-50x50.jpg";s:7:"img-med";s:126:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/1f50d1e3f577ddbb7eee8dc29df0b2313acc03b5aade093c20249091afa68ad1-240x140.jpg";s:7:"img-big";s:118:"https://fidupress.news/wp-content/uploads/2025/04/1f50d1e3f577ddbb7eee8dc29df0b2313acc03b5aade093c20249091afa68ad1.jpg";s:7:"excerpt";s:197:"À l’heure de la digitalisation accélérée et de nouvelles obligations légales qui s’imposent progressivement aux entreprises, une confusion persiste : un fichier PDF envoyé par e-mail";s:7:"content";s:5757:"À l’heure de la digitalisation accélérée et de nouvelles obligations légales qui s’imposent progressivement aux entreprises, une confusion persiste : un fichier PDF envoyé par e-mail ne constitue pas une facture électronique au sens légal du terme. Cette idée reçue, encore répandue dans beaucoup d’entreprises, peut sembler anodine, mais elle cache des enjeux majeurs de conformité, d’efficacité et de modernisation des processus. Explications.
Qu’est-ce qu’une facture électronique ?
La facture électronique, ou e-invoice, est une facture émise, transmise et reçue dans un format électronique structuré, permettant un traitement automatique par les logiciels comptables ou ERP, sans ressaisie manuelle.
En Belgique, ce format structuré doit obligatoirement passer par le réseau Peppol (Pan-European Public Procurement On-Line), un protocole européen standardisé et sécurisé qui permet l’échange de documents (comme les factures) entre entreprises, via des points d’accès certifiés.
Contrairement à un PDF, une facture électronique contient des données lisibles et interprétables automatiquementpar les systèmes informatiques, ce qui en fait un outil clé pour la digitalisation des processus comptables.
Pourquoi un PDF ne suffit plus ?
Un fichier PDF est une représentation numérique d’un document papier. Il peut être envoyé par email, mais :
- Il n’est pas structuré, donc pas exploitable automatiquement.
- Il nécessite une lecture manuelle ou une reconnaissance OCR, avec les erreurs que cela implique.
- Il ne garantit pas l’intégrité ni l’authenticité du document au cours de la transmission.
En résumé, un PDF est une facture dématérialisée, mais pas une facture électronique légale. Cette distinction est essentielle à l’approche de l’échéance réglementaire.
Ce qui change au 1er janvier 2026 en Belgique
À partir du 1er janvier 2026, toutes les entreprises belges assujetties à la TVA devront obligatoirement émettre et recevoir leurs factures électroniques via le réseau Peppol pour leurs transactions interentreprises (B2B).
L’objectif est double :
- Lutter contre la fraude à la TVA via un contrôle en temps réel,
- Accélérer la digitalisation des entreprises, en standardisant les échanges.
Le simple envoi de factures PDF par e-mail ne sera plus considéré comme conforme à partir de cette date.
Pourquoi adopter la facture électronique dès maintenant ?
- Gain de temps : plus de ressaisie manuelle, intégration directe dans les logiciels.
- Réduction des erreurs : moins d’interventions humaines = moins d’anomalies.
- Traçabilité : chaque facture passe par un canal sécurisé et certifié.
- Conformité légale : vous anticipez l’échéance du 1er janvier 2026.
- Image moderne : vous renforcez votre professionnalisme auprès de vos partenaires.
Anticiper pour mieux performer
Le passage à la facture électronique n’est pas une simple formalité. Il s’agit d’un changement structurel, qui engage les entreprises dans une dynamique de modernisation, de sécurité et de performance.
Comprendre que le PDF n’est qu’une étape intermédiaire est un premier pas essentiel. Pour vous préparer à l’échéance du 1er janvier 2026, il est temps d’adopter des outils compatibles avec le réseau Peppol, et d’intégrer la facture électronique dans vos processus dès aujourd’hui.
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Un marché du e-commerce en pleine expansion
Les habitudes de consommation évoluent rapidement et les Belges se tournent de plus en plus vers les plateformes numériques pour leurs achats. Cette hausse des dépenses en ligne s’explique notamment par plusieurs facteurs :
- Une offre en ligne plus variée et accessible : Les commerces traditionnels investissent de plus en plus dans le digital, rendant leurs produits et services disponibles sur le web.
- Une expérience utilisateur améliorée : Sites plus ergonomiques, paiements simplifiés et livraisons optimisées encouragent les consommateurs à privilégier l’achat en ligne.
- Le rôle des promotions et des marketplaces : L’essor de plateformes comme Bol.com, Amazon ou Zalando, ainsi que des événements promotionnels comme le Black Friday, ont boosté les ventes en ligne.
Quels secteurs bénéficient le plus de cette croissance ?
Parmi les secteurs qui tirent leur épingle du jeu, l’électronique, la mode et les voyages figurent parmi les plus populaires. Les services en ligne, comme les abonnements numériques et les plateformes de streaming, continuent également de gagner du terrain.
Un défi pour les commerces traditionnels ?
Si le e-commerce séduit de plus en plus de consommateurs, il représente également un défi pour les magasins physiques. Cependant, de nombreuses enseignes adoptent une stratégie hybride, combinant vente en ligne et expérience en boutique, afin de répondre aux attentes des clients.
Perspectives pour l’avenir
Avec des innovations constantes en matière de logistique et de digitalisation, le e-commerce belge devrait continuer à croître dans les années à venir. L’amélioration des délais de livraison, l’essor du commerce durable et l’adoption accrue du paiement en ligne sécurisé sont autant de leviers qui renforceront cette tendance.
La question demeure : jusqu’où ira cette croissance et comment les commerces belges traditionnels s’adapteront-ils à cette transformation numérique inéluctable ?
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